monarque
nom, masculin, /monaʁkə/ ou /mɔnaʁkə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Chef d'une monarchie. Fig.
Lorsqu'à punir son peuple un monarque s'obstine.... — Pierre Du Ryer (1605-1658)
Quoi que doive un monarque, et dût-il sa couronne, Il doit à ses sujets encor plus qu'à personne — Pierre Corneille (1606-1684)
Étymologie : Μονάρχης, monarque (voy. MONARCHIE).
Historique : XIVe s. Monarche, celui qui un seul tient le couverain princey XVe s. Tout ainsi que, par l'ordonnance du supernel monarche, principaultez et seigneuries sont creées et establies La très noble cité de Paris, ville monarche et capital de France XVIe s. Par maintes foys, et semblables conquestes, Plus que canons, ou foudroyans tempestes, [tu] Feis estonner du monde la monarche [Rome] Dessus son throne est l'eternel monarque : Là haut assis il voit tout de ses yeux
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Chef d’une monarchie. Un monarque tout-puissant.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- monarques — pluriel — /mɔnaʁkə/ ou /monaʁkə/
- monarque — singulier — /mɔnaʁkə/ ou /monaʁkə/
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