mollah
nom, masculin, /mola/ ou /mɔla/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Prêtre musulman qui appelle, à certaines heures, du haut de la mosquée, les fidèles à la prière.
Les voix perçantes des mollahs, qui annonçaient du haut des airs les heures de la nuit — Bernardin de Saint-Pierre (1737-1814)
Étymologie : Arabe, moula ( a long), seigneur, maître, titre d'honneur accordé, chez les Arabes et les Turcs, aux cheiks, aux jurisconsultes, et en général a tout homme recommandable par son savoir ou sa piété. " On a tort, dit Pihan, d'écrire mollah ; la lettre h ne peut que nuire à l'exactitude de la transcription française, déjà défigurée par le redoublement de la consonne l.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Titre donné aux prêtres musulmans et à toute personne exerçant des fonctions juridiques et religieuses dans le monde musulman.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- mollahs — pluriel — /mɔla/ ou /mola/
- mollah — singulier — /mɔla/ ou /mola/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée mollah#40379.