migration
nom, féminin, /miɡʁasjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. f.
Action de passer d'un pays dans un autre, en parlant d'un peuple, d'une grande foule. Fig.
La plupart des anciennes migrations ne sont considérées comme des courses vagabondes que par ceux qui n'ont pas étudié leurs causes, leur direction et leurs rapports avec les autres parties de l'histoire ancienne — PETIT-RADEL
Homme, la saison de ta migration n'est pas encore venue ; attends que le vent de la mort se lève, alors tu déploieras ton vol vers ces régions inconnues que ton cœur demande — Chateaubriand (1768-1848)
Voyages périodiques ou irréguliers que font certaines espèces d'animaux.
Cette habitude innée est si forte en eux [les rossignols], que ceux que l'on tient en cage s'agitent beaucoup au printemps et en automne, surtout la nuit, aux époques ordinaires marquées par leurs migrations — Buffon (1707-1788)
Étymologie : Lat. migrationem, de migrare, s'en aller.
Historique : XVIe s. Migration
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
T. didactique — Action de passer d’un pays dans un autre pour s’y établir. Il ne se dit qu’en parlant d’une Quantité considérable de peuple. Il y eut de grandes migrations dans le quatrième siècle.
Il se dit aussi des Voyages que font certaines espèces d’animaux, soit périodiquement, soit à des époques irrégulières. Les migrations des oiseaux.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- migrations — pluriel — /miɡʁasjɔ̃/
- migration — singulier — /miɡʁasjɔ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée migration#39814.