métairie
nom, féminin, /metɛʁi/ ou /mɛtɛʁi/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. f.
Domaine agricole exploité par un métayer.
Par extension, domaine de médiocre étendue exploité par un fermier.
Dans la première [guerre punique] on voit Régulus.... demander son congé au sénat pour aller cultiver sa métairie, abandonnée pendant son absence — Bossuet (1627-1704)
Étymologie : Bas-lat. medietaria (voy. MÉTAYER).
Historique : XIIIe s. Faire à moiteerie, tenir à moiterrie XIVe s. Les quelles terres, pour ce que nous ne les poiens [pouvions] cultiver, nous aviens donné à moiturie XVIe s. Il fut amoureux d'une metayere qu'il avoit, et souvent partoit de Tours pour aller visiter sa metairie
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Bien-fonds exploité par un colon qui donne pour fermage la moitié des récoltes, ou telle autre portion qui est réglée entre les contractants.
MÉTAIRIE, s’applique souvent à une Petite ferme, c’est-à-dire à un Domaine de médiocre étendue, dont le fermier paie une redevance annuelle déterminée, en argent ou en fruits.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- métairies — pluriel — /metɛʁi/ ou /mɛtɛʁi/
- métairie — singulier — /metɛʁi/ ou /mɛtɛʁi/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée métairie#41939.