messéance
nom, féminin, /mɛsɛɑ̃sə/ ou /meseɑ̃sə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Qualité de ce qui est messéant.
Vous me représentez la messéance qu'il y a d'être vieux et amoureux — Voiture (1597-1648)
La fille d'un roi aller ainsi seule ! car, pour être femme d'un dieu, ce n'était pas une qualité qui dût faire trouver de la messéance en la chose ; les déesses vont et viennent comme il leur plaît — La Fontaine (1621-1695)
Étymologie : Messéant.
Historique : XVIe s. Liberté trop franche et hardie leur est messeance et gauchit à l'impudence
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Manque de bienséance, le contraire de la bienséance. Il est vieux.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- messéances — pluriel — /meseɑ̃sə/ ou /mɛsɛɑ̃sə/
- messéance — singulier — /meseɑ̃sə/ ou /mɛsɛɑ̃sə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée messéance#39636.