mesquinerie
nom, féminin, /mɛskinəʁi/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Qualité chétive, en parlant des choses.
Son pinceau n'était pas large, et son petit coloris excitait toujours l'idée de mesquinerie et de bassesse — Melchior Grimm (1723-1807)
La mesquinerie de notre censure politique n'a eu d'exemple chez aucun peuple et dans aucun temps — La Harpe (1739-1803)
Économie poussée trop loin. Cet homme est d'une mesquinerie ridicule. Il se dit aussi des choses faites avec trop d'économie. La mesquinerie de ce spectacle, de cette fête.
Cette dernière offre me toucha fort, et me fit oublier la mesquinerie de l'autre — Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)
Étymologie : Mesquin ; provenç. mesquinera ; lat. mesquinaria ; port. mesquinharia.
Historique : XVIe s. Mesquinerie, indigence
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Caractère de ce qui est mesquin. Avez-vous jamais vu une plus grande mesquinerie? Cet homme est d’une mesquinerie ridicule. Cette pièce a été montée avec mesquinerie. La mesquinerie d’un caractère, d’un esprit.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- mesquineries — pluriel — /mɛskinəʁi/
- mesquinerie — singulier — /mɛskinəʁi/
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