mercerie
nom, féminin, /mɛʁsəʁi/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. f.
Commerce du mercier. Il est dans la mercerie.
Les diverses marchandises dont les merciers font trafic. Fig. Il a plu sur sa mercerie, c'est-à-dire son commerce va mal, il est dans de mauvaises affaires. La mercerie, l'ensemble des merciers.
Étymologie : Mercier.
Historique : XVe s. Et avoient [les Gantois] en leur ost de toutes choses à plenté : halles de draps, ....de mercerie, et marché tous les samedis Ce jour [de la mort de Charles VI] il ne fut rien ouvert, ny merceries, ny autres marchandises, non plus qu'en un jour de grande feste 4e rang, qui sont les mestiers d'entre les mediocres et petits : mercier vendant petites merceries, comme cousteaux, ciseaux, rubans et esguillettes XVIe s. En nostre dicte ville de Paris il y avoit au dist mestier et estat de grosserie-mercerie [épicerie et mercerie] quatre gardes jurés, Ordonn. 2 mars, 1507. Et Dieu sait comment…
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Terme collectif par lequel on désigne les diverses marchandises qui servent pour l’habillement et la parure, comme le fil, les aiguilles, les épingles, les rubans, etc. Vendre de la mercerie. Menue mercerie.
Il se dit aussi du Commerce de mercerie et du magasin, de la boutique où s’exerce ce commerce. Il est dans la mercerie. Entrer dans une mercerie pour y faire emplette.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- merceries — pluriel — /mɛʁsəʁi/
- mercerie — singulier — /mɛʁsəʁi/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée mercerie#39558.