méprisant
adjectif, /mepʁizɑ̃/ ou /mɛpʁizɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
adj.
Qui marque du mépris. Un ton méprisant.
Termes méprisants — Jean Mairet (1604-1686)
Mme de Breil elle-même avait quitté pour moi son air méprisant — Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)
Qui a du mépris.
J'ai quelque chose de chagrin et de fier dans la mine ; cela fait croire à la plupart des gens que je suis méprisant, quoique je ne le sois point du tout — La Rochefoucauld (1613-1680)
On devient.... dédaigneux et méprisant — Bourdaloue (1632-1704)
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
adj.
Qui marque du mépris. Un homme méprisant. Une femme méprisante. Des manières méprisantes. Un air méprisant. Il lui a parlé d’un ton méprisant. Humeur fière et méprisante.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (4)
- méprisantes — pluriel féminin — /mepʁizɑ̃tə/ ou /mɛpʁizɑ̃tə/
- méprisants — pluriel masculin — /mepʁizɑ̃/ ou /mɛpʁizɑ̃/
- méprisante — singulier féminin — /mepʁizɑ̃tə/ ou /mɛpʁizɑ̃tə/
- méprisant — singulier masculin — /mepʁizɑ̃/ ou /mɛpʁizɑ̃/
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