menterie

menterie

nom, féminin, /mɑ̃təʁi/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Synonyme familier de mensonge. Mensonge léger ou badin, sans conséquence. Madame, vous pourrez bien me ramener, n'est-il pas vrai ? - Pardonnez-moi, madame, car il faut que je passe chez Mme du Puy-du-Fou.

    Je n'ai point tant d'esprit pour tant de menterie, Je ne puis m'adonner à la cajolerie — Mathurin Régnier (1573-1613)

    J'appelle rêveries Ce qu'en d'autres qu'un maître on nomme menteries — Pierre Corneille (1606-1684)

Étymologie : Mentir.

Historique : XVe s. À Dieu et aux gens detestable Est menterie XVIe s. Au lieu desquels entrerent flaterie, Deception, trahison, menterie Mon ame de sa complexion refuyt la menterie

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Propos par lequel on donne pour vrai ce qu’on sait être faux. Tout ce que vous me dites n’est que menterie, est pure menterie. Je ne suis pas dupe de vos menteries. Il est plus familier que Mensonge et s’applique à des choses moins graves.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • menteries — pluriel — /mɑ̃təʁi/
  • menterie — singulier — /mɑ̃təʁi/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée menterie#39514.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.