membrané · membrane

membrané

adjectif, /mɑ̃bʁane/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens)

Littré (1873)

adj.

  1. Terme de botanique. Qui est aplati comme une membrane.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Grammaire et formes (4)
  • membranées — pluriel féminin
  • membranés — pluriel masculin
  • membranée — singulier féminin
  • membrané — singulier masculin

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée membrané#79420.

membrane

nom, féminin, /mɑ̃bʁanə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (4 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Terme d'anatomie. Nom donné, en général, à tous les tissus aplatis en forme de lames ou de toiles, qui servent soit à embrasser et contenir certains organes, soit à sécréter certains fluides. Membranes muqueuses. Membranes séreuses. Membranes aponévrotiques. Membrane de Schneider, nom donné à la membrane pituitaire, ou membrane qui tapisse les fosses nasales, en mémoire de l'anatomiste qui l'a décrite le premier. Membrane fondamentale, voy. FONDAMENTAL. Membranes accidentelles, membranes qui se développent sous l'influence de circonstances morbides.

    Les médecins avaient nommé son mal un rhumatisme de membranes — Mme de Sévigné (1626-1696)

    Ce sont des anneaux [trachée-artère] de cartilages, garnis au dedans d'une tunique ou membrane très polie — Fénelon (1651-1715)

  2. Terme de botanique. Terme générique servant à désigner les organes planes, minces et faibles, généralement destinés à en envelopper d'autres. Membrane périspermique, nom donné au périsperme, quand il est réduit à une lame ou membrane.

  3. Ais qu'on place sur un paquet de livres mis en presse ; il y a également une autre membrane dessous.

Étymologie : Lat. membrana, qui vient de membrum, membre.

Historique : XVIe s. Membrane est une partie simple, large, platte et deliée, toutesfois forte et dense, blanche et nerveuse, et sans grand danger se pouvant estendre et estreindre

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. T. d’Anatomie — Tissu organique animal servant à former, à envelopper ou à tapisser des organes. Les fibres d’une membrane. La membrane qui enveloppe le muscle. Les membranes du cerveau. La membrane muqueuse.

  2. Fausse membrane, Tissu qui se forme quelquefois à la surface des membranes muqueuses et séreuses lorsqu’elles sont enflammées. Dans le croup il se forme une fausse membrane qui obstrue les voies respiratoires.

  3. Il se dit, par extension, en termes de Botanique, de l’Enveloppe de certaines parties d’une plante. La membrane d’une tige.

  4. Il se dit, par analogie, en termes de Reliure, de Planchettes qui se placent en dessus et en dessous d’une pile de cahiers que l’on met en presse.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • membranes — pluriel — /mɑ̃bʁanə/
  • membrane — singulier — /mɑ̃bʁanə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée membrane#39445.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.