méfier (se)

méfier (se)

verbe

Entrée attestée par un témoin historique — absente de la nomenclature contemporaine (Morphalou).

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

v. réfl.

  1. Ne pas se fier à. Il se méfie de moi. Je me méfie de ses caresses. Il s'emploie avec que et le verbe suivant à l'indicatif. Je me méfie que cet homme est un fripon. Méfiez-vous, se dit entre ouvriers pour avertir, dans les ouvrages de force, de prendre toutes les précautions de sûreté.

    Mais tout dissimuler serait une imprudence ; On peut se méfier d'un excès de clémence — Marie-Joseph Chénier (1764-1811)

Étymologie : Mé.... préfixe, et fier 1.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

v. pron.

  1. Ne pas se fier à quelqu’un, à ce qu’il dit, à ce qu’il fait paraître, parce qu’on le soupçonne de peu de fidélité, de peu de sincérité. Il se méfie de tout le monde. Je me méfie de ses protestations, de ses caresses, de ses intentions.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Source de l'entrée : Dictionnaire de la langue française (Littré), 1863-1873, licence CC-BY-SA-3.0 — entrée MÉFIER (SE).

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.