médiation
nom, féminin, /medjasjɔ̃/ ou /mɛdjasjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (4 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. f.
Action de celui qui est médiateur.
Elle employa sa médiation Pour accorder une telle querelle — La Fontaine (1621-1695)
Il s'était réconcilié avec vous par la médiation de la reine mère — Fénelon (1651-1715)
Acte de médiation, organisation de la Suisse promulguée par Bonaparte en 1803.
Terme de liturgie. Partage de chaque verset d'un psaume en deux parties, l'une psalmodiée ou chantée par un côté du chœur, et l'autre par le côté opposé.
Terme d'astrologie. Le milieu du jour, l'heure de midi. Moment de la culmination d'un astre.
Étymologie : Lat. mediationem (voy. MÉDIATEUR).
Historique : XVIe s. Comme si Christ s'estant acquité d'une mediation temporelle avoit remis l'office eternel et à jamais perdurable sur ses serviteurs
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Entremise pour mettre d’accord deux personnes, deux partis. Cet accommodement a été fait par la médiation de tel homme d’état. On s’est servi de sa médiation. Il a offert, on a accepté, on a refusé sa médiation.
Médiation armée s’est dit de l’Acte de médiation dans lequel la puissance qui s’entremet entre les belligérants menace de faire la guerre à celle des deux parties qui n’acceptera pas ses propositions.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- médiations — pluriel — /medjasjɔ̃/ ou /mɛdjasjɔ̃/
- médiation — singulier — /medjasjɔ̃/ ou /mɛdjasjɔ̃/
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