mansuétude

mansuétude

nom, féminin, /mɑ̃syetydə/ ou /mɑ̃syɛtydə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Douceur d'âme sereine et inaltérable.

    Mon premier souci doit être de conserver au Christ son caractère de mansuétude — Diderot (1713-1784)

  2. Titre que l'on donnait à certains personnages.

    Nous [Constantin] avons jugé utile de donner au successeur des apôtres une plus grande puissance que celle que notre sérénité et notre mansuétude ont sur la terre — Voltaire (1694-1778)

Étymologie : Lat. mansuetudinem, de mansuetus, mansuet.

Historique : XIIe s. Que nos [nous] mansuetume et humiliteit apregnons à [de] nostre signor Jhesu Crist Quantes foy nous rastrendrons les turbilhous movemenz del corage desoz la vertut de mansuetudine XIIIe s. De ire et de mansuetude XIVe s. Et la vertu moienne, nous l'appellons mansuetude ou debonnaireté XVIe s. La mansuetude dont ilz usarent envers les Bretons

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Douceur d’âme qui porte à être indulgent, patient, clément. La mansuétude est une vertu chrétienne. Un langage plein de mansuétude. Implorer la mansuétude du vainqueur.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • mansuétudes — pluriel — /mɑ̃syetydə/ ou /mɑ̃syɛtydə/
  • mansuétude — singulier — /mɑ̃syetydə/ ou /mɑ̃syɛtydə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée mansuétude#38708.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.