manger

manger

nom, masculin, /mɑ̃ʒe/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens)

Littré (1873) — entrée 2

s. m.

  1. Ce qu'on mange, ce dont on se nourrit. Familièrement. Il en perd le boire et le manger, se dit de celui qui est entièrement absorbé par une occupation, par une passion. Manger des oiseaux, calebasse de Guinée et d'Amérique. Le manger de la baleine, animalcule microscopique et rougeâtre, abondant en certains gîtes que fréquentent les baleines. Blanc-manger, voy. BLANC-MANGER. À petit manger, bien boire, on compense par la boisson ce qui manque au manger.

    Le manger n'est pas ce qui nous rend agréable à Dieu — Lemaistre de Sacy (1613-1684)

    Et ce financier se plaignait Que les soins de la Providence N'eussent pas au marché fait vendre le dormir, Comme le manger et le boire — La Fontaine (1621-1695)

Historique : XIIe s. Li arcevesques sist un jor à son mangier Et nequedent [néanmoins] l'avoit vendu [son droit d'aînesse] por un mangier de lentille XIIIe s. Si com li peissons est pris à l'ainc [hameçon] et li oisiaus au laz, tout aussi est pris li hom au mangier Les barons, qui deussent garder le leur pour bien emploier en lieu et tens, se pristrent à donner les grans mangers et les outrageuses viandes XIVe s. Et pour ce au latin [le récit latin de la vie de Girart] me vuil du tout aordre [attacher] ; Quar en plusieurs mostiers le lisent la gent d'ordre [les moines].... Et on lit au maingier, c'est chou…

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Grammaire et formes (2)
  • mangers — pluriel — /mɑ̃ʒe/
  • manger — singulier — /mɑ̃ʒe/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée manger#38588.

manger

verbe, /mɑ̃ʒe/

Définitions

  1. Mâcher et avaler des aliments pour se nourrir.

    Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.

  2. Prendre un repas à un moment ou dans un lieu donné.

    Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.

  3. Ronger ou détruire progressivement une matière, en parlant d'un agent destructeur.

    Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.

  4. Dépenser ou consommer des ressources jusqu'à leur épuisement.

    Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (21 sens) — Académie 1935 (23 sens)

Littré (1873) — entrée 1

v. a.

  1. Mâcher et avaler quelque aliment. Manger du pain, de la viande. Manger à, se dit pour indiquer l'assaisonnement. Fig. Perdre, mettre à mal, par comparaison à un loup qui dévore sa proie. Fig. Manger son pain dans sa poche, jouir de ses richesses, de ses avantages sans en faire part à personne. Il sait bien son pain manger, il sait vivre, il entend bien ses intérêts. Manger le pain du roi, se disait autrefois pour être soldat. Manger son pain blanc le premier, avoir dans sa jeunesse des biens dont on est ensuite privé ; se dit aussi pour : commencer une affaire par la partie la plus agréable. Cela ne mange point de pain, se dit de livres, de papiers dont la conservation ne coûte aucune dépense. Voilà ce que les rats n'ont pas mangé, se dit quand on produit quelque chose qu'on gardait secrètement. Manger de la vache enragée, éprouver beaucoup de privations et de fatigues. Ils se sont mangé les yeux, ils se sont fortement querellés. Fig. Manger à quelqu'un le blanc des yeux, lui manger la vue, ou, simplement, le manger, se courroucer fortement contre lui. On dit dans un sens analogue : manger le cœur de quelqu'un. Fig. Manger des pois chauds, se disait, au XVIIe siècle, pour : ne savoir que répondre, par comparaison avec un homme qui a dans la bouche des pois chauds qui le brûlent. Il ne me mangera pas, se dit populairement pour exprimer qu'on ne redoute pas de se présenter devant quelqu'un, et qu'au besoin on lui tiendra tête. Fig. Manger quelqu'un, quelque chose des yeux, regarder avidement quelqu'un, quelque chose. Fig. Manger de la prison, être mis souvent ou longtemps en prison. Il mange l'or à la cuiller, il est très riche. Par menace, je le mangerais avec un grain de sel, à la croque au sel, se dit d'un homme à qui l'on se croit supérieur en force.

    Celui de la race de Baasa qui mourra dans la ville sera mangé par les chiens, et celui qui mourra à la campagne sera mangé par les oiseaux du ciel — Lemaistre de Sacy (1613-1684)

    Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable ! — La Fontaine (1621-1695)

  2. Absolument et sans régime, prendre des aliments. Manger de tout, n'être point difficile sur ses aliments. Cet enfant mange de tout. Fig. Bien manger, manger de bon appétit. Savoir manger, être grand connaisseur dans les choses de la table. Manger dans la main, voy. MAIN, n° 1. Populairement. Manger comme un chancre, manger excessivement. On dit dans le même sens : manger comme quatre. Fig. Il y a à boire et à manger, se dit d'une affaire qui peut avoir à la fois de bons et de mauvais résultats, d'une question qui présente deux sens, d'un ouvrage où il y a du bon et du mauvais.

    Ayant fait vœu avec de grands serments de ne manger ni boire qu'ils ne l'aient tué — Lemaistre de Sacy (1613-1684)

    Quand il y a à manger pour huit, il y en a pour dix — Molière (1622-1673)

  3. Absolument. Prendre ses repas. Il ne mange jamais chez lui. Manger dans sa chambre, ne pas manger, pour une raison quelconque, avec la famille, ou, dans une auberge, un hôtel, à la table d'hôte. On mange bien chez cette personne, chez ce restaurateur, on y fait, on y prend de bons repas. Donner à manger, recevoir chez soi à dîner une personne, de la compagnie. Donner à manger, signifie aussi tenir une maison où les gens viennent prendre leur repas en payant. Terme de sucrerie. Donner à manger à un moulin, lui fournir des cannes pour en exprimer le suc.

    Il mange chez Mme de Coulanges — Mme de Sévigné (1626-1696)

    Ils ont même oublié le passé pour l'amour de moi, et l'ont priée à manger — Mme de Sévigné (1626-1696)

  4. Il se dit des insectes qui rongent certains objets. Cette fourrure a été mangée par les vers. On a laissé manger aux vers cette fourrure. Populairement. La pauvre enfant était mangée de puces, elle en avait sur elle une grande quantité qui la piquaient.

    Puissance des mouches : elles mangent notre corps — Pascal (1623-1662)

  5. Fig. Consumer le corps, en parlant de maladies. Les écrouelles mangent cet enfant. Un ulcère lui mange la jambe. Il se dit de l'air qui agit défavorablement sur la santé.

    Je pense fort souvent à votre santé, à votre tête, à cet air impétueux qui vous mange — Mme de Sévigné (1626-1696)

  6. Dépenser en parties de table un certain argent. Nous mangerons ensemble, si vous voulez, l'argent du jeu.

    Mangeons gaîment l'argent de mon tombeau — Béranger (1780-1857)

  7. Fig. Dépenser d'une façon quelconque. Dépenser, avec une idée de dépense excessive, ou de prodigalité, ou de désordre. Il a mangé son blé en vert, son blé en herbe, se dit de celui qui a dépensé d'avance son revenu, qui a mangé d'avance une succession. On a dit de même : manger sur le poing. Sa part est mangée, c'est-à-dire il ne peut plus rien espérer de cette affaire, de cette prétention.

    Un tel vit noblement, il mange son bien avec honneur — Massillon (1663-1742)

    J'étais bien résolu, plutôt que de plier, D'y manger ma boutique et jusqu'à mon mortier — Regnard (1655-1709)

  8. Fig. Être la cause de dépenses excessives, ruiner. Ses valets le mangent ; ses chevaux, ses chiens le mangent ; les femmes le mangent.

    Mon zèle pour les colonies [à Ferney] m'a mangé — Voltaire (1694-1778)

  9. Fig. Vivre aux dépens de, ruiner, lever des contributions, faire des exactions.

    Lorsqu'un roi mange son peuple jusques aux os et qu'il vit en son État comme en terre d'ennemi — Guez de Balzac (1597-1654)

    Le Mazarin n'est pas à son aise ni en assurance ; il a mangé la France, les Français le mangeront — Gui Patin (1601-1672)

  10. Il se dit de choses qui en rongent, détruisent, minent, absorbent d'autres. Cette forge mange bien du charbon. Le grand jour mange les couleurs. La rouille mange le fer. Les épinards mangent beaucoup de beurre.

    Mangeant ses bords, le Gange engloutit et les arbres et une grande partie du terroir — Vaugelas (1585-1650)

  11. Fig. Manger quelqu'un de caresses, lui faire de grandes caresses. Absolument. Manger, accabler de caresses. Être joli à manger, être à manger, se dit d'un joli enfant, d'une jolie personne. On dit plus ordinairement : à croquer. Manger les crucifix, se dit en parlant des hypocrites, des dévots outrés qu'on voit sans cesse agenouillés dans les églises.

    Madame la duchesse eut la bonté de la manger de caresses — Saint-Simon (1675-1755)

    Sans cesse, nuit et jour, je te caresserai, Je te bouchonnerai, baiserai, mangerai — Molière (1622-1673)

  12. Ne pas articuler nettement. Manger ses mots, la moitié de ses mots. Ne pas prononcer.

    Il mangea la moitié de ce qu'il avait à dire, et nous comprîmes par l'autre qu'il venait de déclarer la rupture du mariage — Cardinal de Retz (1613-1679)

    Ce serait que, pour la facilité de la prononciation, vous voulussiez me permettre, comme faisait ma vieille amie la comtesse de Dalets, de la maison d'Estin, de manger l'article, et, au lieu de faire dire rigoureusement madame la comtesse de Dalets, vous voulussiez bien vous contenter de la comtesse Dalets — Mme de Sévigné (1626-1696)

  13. Familièrement. Manger un ordre, une commission, l'oublier. Je lui avais prescrit de m'attendre, mais il a mangé l'ordre.

  14. Terme dont on se sert à quelques jeux de cartes pour indiquer que les atouts supérieurs emportent les inférieurs. Manger les cartes marquantes, les prendre avec les cartes supérieures.

  15. Terme de marine. Manger le vent à un bâtiment, se dit d'un objet, d'une hauteur sur la côte qui intercepte le vent. On dit, à peu près dans le même sens, être mangé par la brume ou le soleil. Un bâtiment est mangé par la terre, lorsque la forme et la couleur de ce navire ne se détachent pas de la terre qui est de l'autre côté du bâtiment, et que, par cette cause, il est presque impossible de le voir du large. Un navire est mangé par la mer quand, vu d'un autre navire, il disparaît dans le creux des lames. Manger un navire, se disait des flots soulevés qui l'assiégent et le submergent incessamment. Manger du sable, retourner le sablier, sans attendre que tout le sable contenu dans la bouteille supérieure soit tombé dans l'autre.

    L'on a toute la journée remarqué que la Vipère n'avait point chassé, mais qu'elle souffrait extrêmement ; que la mer la mangeait et la couvrait de ses vagues,

  16. Manger les nuages, se dit vulgairement de l'action de la lune dont la chaleur d'emprunt, sans pouvoir échauffer la masse de l'atmosphère, suffit pour faire brèche dans le rideau de vapeur, et, rendant la nuit claire, faire baisser la température.

  17. Terme de manége. Manger le chemin, se dit d'un cheval qui avance trop.

  18. Se manger, v. réfl. Être mangé. Les choux se mangent avec du lard.

  19. Se manger l'un l'autre, se servir de nourriture l'un à l'autre. Fig. Se manger l'un l'autre, se nuire l'un à l'autre autant qu'on le peut. Se manger des yeux, se regarder avec passion.

    C'est ainsi que cette destinée éternelle portait que MM Banck et Solander découvriraient de nos jours un pays immense où les hommes se mangent les uns les autres aussi communément que nous persécutons, que nous calomnions notre prochain à Paris — Voltaire (1694-1778)

    En quel siècle suis-je venu ! L'on se déchire, l'on se mange — GOMBAUD

  20. Fig. Être dépensé.

    Ce qu'il y a de plus de revenu à Marseille, se mange bien par les voyages — Mme de Sévigné (1626-1696)

Étymologie : Wallon, maniî ; namur. mouniî ; Hain. mégner, migner, mougner ; nivern. mezer ; bourg. maingeai ; provenç. manjar ; catal. menjar ; esp. et portug. manjar ; ital. mangiare. À côté de manger, on trouve non moins usité manjuer, en provençal manjuiar. Ces deux formes montrent qu'il y eut, au moment où se firent les langues romanes, deux prononciations du latin mandūcare : l'une correcte gardait l'u long, et a donné manjuer, manjuier ; l'autre fautive supprimait cet u et a donné manger, manjar, mangiare. Manduco est le fréquentatif de mandere, dont l'étymologie probable est ainsi donnée par Corsse

Historique : XIe s. N'en mangeront [de nos corps] ne lou, ne por, ne chien XIIe s. Sauvages bestes ne les pourront mangier Quant il orent mengié, ses [si les] en [de table] convint lever Hé Dex, ce dist li rois, qui mengas à la cene Idonques fu ocis et au coeu [cuisinier] fu livrez ; Li keus manja le cuer ; quant lui fu demandez, Fist au seignur acreire que sans cuer estoit nez XIIIe s. Que plus seurement guerroie cil qui a à mengier que cil qui n'en a point Et quant il lui donnoit à boire et à mengier En dormant lui sembloit que une ourse sauvage Lui menjoit le bras destre Et avint que li rois Richars man…

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

v. tr.

  1. Mâcher et avaler quelque aliment. Manger du pain, de la viande. Ce fruit est bon à manger. Les chevaux mangent du foin, de l’avoine. Les limaçons, les chenilles mangent les feuilles. Les hirondelles mangent les moucherons, les vermisseaux. Absolument, Il n’a ni bu ni mangé aujourd’hui. Il a été trois jours sans manger. Il ne mange pas, il dévore. Manger chaud. Manger froid. Donnez à manger à cet enfant.

  2. Il y a à boire et à manger. Voyez

  3. BOIRE.

  4. Il ne me mangera pas se dit familièrement pour exprimer qu’On ne craint pas de se présenter devant quelqu’un et qu’on lui tiendrait tête au besoin.

  5. Manger de tout, N’être point difficile sur ses aliments. Cet enfant mange de tout.

  6. Pop., Manger comme quatre, Manger excessivement.

  7. MANGER signifie, par extension, Prendre ses repas. Il mange trois fois par jour. Il mange plus souvent à son cercle que chez lui. Manger au restaurant. Ils mangent ensemble. Salle à manger.

  8. Fig., Manger quelqu’un, quelque chose des yeux, Regarder avidement quelqu’un, quelque chose.

  9. Fig., Manger quelqu’un de caresses, Lui faire de grandes caresses.

  10. Manger bien, Manger de bonnes choses. On mange bien dans cette maison, La nourriture y est abondante et de bonne qualité.

  11. Donner à manger, Tenir une maison où les gens viennent prendre leurs repas en payant. Il donne à manger à la carte, à tant par tête.

  12. MANGER signifie aussi figurément Consumer, dissiper en folles dépenses. En quelques années il a mangé tout son patrimoine. Il mange tout en procès. Il a mangé la dot de sa femme. Il a mangé beaucoup d’argent.

  13. Il se dit aussi figurément des Choses pour signifier Consumer en absorbant, en rongeant, en minant, en détruisant d’autres choses. Ce poêle mange bien du charbon. Le soleil mange les couleurs. La rouille mange le fer.

  14. Fam., Manger ses mots, la moitié de ses mots, Omettre des lettres ou des syllabes en prononçant.

  15. MANGER s’emploie dans un grand nombre de phrases figurées.

  16. L’appétit vient en mangeant, Le désir de s’enrichir ou de s’élever augmente à mesure qu’on acquiert de la fortune ou des honneurs.

  17. Prov., Qui se fait brebis, le loup le mange, Qui a trop de bonté, trouve bientôt des gens qui en abusent.

  18. Prov., Les gros poissons mangent les petits, Les puissants oppriment les faibles.

  19. Fig., Il a mangé son pain blanc le premier, Il a été dans un état heureux, agréable, et il n’y est plus.

  20. Prov., Les loups ne se mangent pas entre eux, Les méchants s’épargnent entre eux.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (51)
  • mangerions — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /mɑ̃ʒəʁjɔ̃/
  • mangerais — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. singulier — /mɑ̃ʒəʁɛ/
  • mangeriez — conditionnel présent 2ᵉ pers. pluriel — /mɑ̃ʒəʁje/
  • mangerais — conditionnel présent 2ᵉ pers. singulier — /mɑ̃ʒəʁɛ/
  • mangeraient — conditionnel présent 3ᵉ pers. pluriel — /mɑ̃ʒəʁɛ/
  • mangerait — conditionnel présent 3ᵉ pers. singulier — /mɑ̃ʒəʁɛ/
  • mangeons — impératif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /mɑ̃ʒɔ̃/
  • mangez — impératif présent 2ᵉ pers. pluriel — /mɑ̃ʒe/
  • mange — impératif présent 2ᵉ pers. singulier — /mɑ̃ʒə/
  • mangerons — indicatif futur 1ʳᵉ pers. pluriel — /mɑ̃ʒəʁɔ̃/
  • mangerai — indicatif futur 1ʳᵉ pers. singulier — /mɑ̃ʒəʁe/
  • mangerez — indicatif futur 2ᵉ pers. pluriel — /mɑ̃ʒəʁe/
  • mangeras — indicatif futur 2ᵉ pers. singulier — /mɑ̃ʒəʁa/
  • mangeront — indicatif futur 3ᵉ pers. pluriel — /mɑ̃ʒəʁɔ̃/
  • mangera — indicatif futur 3ᵉ pers. singulier — /mɑ̃ʒəʁa/
  • mangions — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /mɑ̃ʒjɔ̃/
  • mangeais — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /mɑ̃ʒɛ/
  • mangiez — indicatif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /mɑ̃ʒje/
  • mangeais — indicatif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /mɑ̃ʒɛ/
  • mangeaient — indicatif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /mɑ̃ʒɛ/
  • mangeait — indicatif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /mɑ̃ʒɛ/
  • mangeâmes — indicatif passé 1ʳᵉ pers. pluriel — /mɑ̃ʒamə/
  • mangeai — indicatif passé 1ʳᵉ pers. singulier — /mɑ̃ʒe/
  • mangeâtes — indicatif passé 2ᵉ pers. pluriel — /mɑ̃ʒatə/
  • mangeas — indicatif passé 2ᵉ pers. singulier — /mɑ̃ʒa/
  • mangèrent — indicatif passé 3ᵉ pers. pluriel — /mɑ̃ʒɛʁə/
  • mangea — indicatif passé 3ᵉ pers. singulier — /mɑ̃ʒa/
  • mangeons — indicatif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /mɑ̃ʒɔ̃/
  • mange — indicatif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /mɑ̃ʒə/
  • mangez — indicatif présent 2ᵉ pers. pluriel — /mɑ̃ʒe/
  • manges — indicatif présent 2ᵉ pers. singulier — /mɑ̃ʒə/
  • mangent — indicatif présent 3ᵉ pers. pluriel — /mɑ̃ʒə/
  • mange — indicatif présent 3ᵉ pers. singulier — /mɑ̃ʒə/
  • manger — infinitif — /mɑ̃ʒe/
  • mangées — participe passé pluriel féminin — /mɑ̃ʒe/
  • mangés — participe passé pluriel masculin — /mɑ̃ʒe/
  • mangée — participe passé singulier féminin — /mɑ̃ʒe/
  • mangé — participe passé singulier masculin — /mɑ̃ʒe/
  • mangeant — participe présent — /mɑ̃ʒɑ̃/
  • mangeassions — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /mɑ̃ʒasjɔ̃/
  • mangeasse — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /mɑ̃ʒasə/
  • mangeassiez — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /mɑ̃ʒasje/
  • mangeasses — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /mɑ̃ʒasə/
  • mangeassent — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /mɑ̃ʒasə/
  • mangeât — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /mɑ̃ʒa/
  • mangions — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /mɑ̃ʒjɔ̃/
  • mange — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /mɑ̃ʒə/
  • mangiez — subjonctif présent 2ᵉ pers. pluriel — /mɑ̃ʒje/
  • manges — subjonctif présent 2ᵉ pers. singulier — /mɑ̃ʒə/
  • mangent — subjonctif présent 3ᵉ pers. pluriel — /mɑ̃ʒə/
  • mange — subjonctif présent 3ᵉ pers. singulier — /mɑ̃ʒə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée manger#38589.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.