malpropreté
nom, féminin, /malpʁopʁəte/ ou /malpʁɔpʁəte/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. f.
Défaut de propreté.
L'on ne rougit point de sa malpropreté, qui n'est qu'une négligence pour les petites choses, et qui semble supposer qu'on n'a d'application que pour les solides et les essentielles — La Bruyère (1645-1696)
Il ne leur épargne aucune de ses malpropretés dégoûtantes, capables d'ôter l'appétit aux plus affamés — La Bruyère (1645-1696)
Étymologie : Malpropre.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Défaut de propreté, saleté. Sa chambre est d’une grande malpropreté.
Il signifie figurément Parole ou action contraire à la morale, à l’honnêteté. Faire une malpropreté.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- malpropretés — pluriel — /malpʁɔpʁəte/ ou /malpʁopʁəte/
- malpropreté — singulier — /malpʁɔpʁəte/ ou /malpʁopʁəte/
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