luxure
nom, féminin, /lyksyʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Abandon au péché de la chair.
La pratique de mortification la plus efficace contre la luxure est l'abstinence et le jeûne — Buffon (1707-1788)
Étymologie : Provenç. luxuria ; espagn. lujuria ; ital. lussuria ; du lat. luxuria, proprement surabondance, puis, dans le latin de saint Jérôme, luxure.
Historique : XIIIe s. Luxure, qui les fols desrobe, Qu'au fol ne lest chape ne robe, Qui mainte gent a jà honie, Est bien voisine gloutonie Elles se souillent en l'ordure De lecherie et de luxure Et des autres vilains pechés Dont tout li mons [monde] est entichés XVIe s. Et [je] vis que la luxure [fécondité] de la mer estoit plus grande que celle de la terre, et que, sans comparaison, elle produit plus de fruit
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Un des sept péchés capitaux, qui s’oppose à la chasteté. Le péché de luxure.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- luxures — pluriel — /lyksyʁə/
- luxure — singulier — /lyksyʁə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée luxure#37739.