lourdeur
nom, féminin, /luʁdœʁ/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
État de ce qui est privé de légèreté et de vivacité. La lourdeur de son pas, de sa démarche. La lourdeur de son ton, de son style. Cet écrivain est d'une lourdeur assommante. Il se dit très souvent dans les arts du dessin. La lourdeur de cet édifice, de ces draperies.
L'habitude de voir presque toujours la lourdeur réunie à l'exactitude, de trouver à côté des décisions de la critique l'échafaudage insipide employé pour les former, a fait prendre celle de ne regarder comme exact que ce qui porte l'empreinte de la pédanterie — Condorcet (1743-1794)
Étymologie : Lourd.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
état de ce qui est lourd. Il ne se dit que figurément. La lourdeur de sa démarche. Une lourdeur d’estomac, de tête, de ventre. Lourdeur de style. Il y a de la lourdeur dans la draperie de cette figure.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- lourdeurs — pluriel — /luʁdœʁ/
- lourdeur — singulier — /luʁdœʁ/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée lourdeur#37551.