longuement
adverbe, /lɔ̃ɡəmɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
adv.
D'une façon longue et qui passe la durée ordinaire. Il plongea, puis revenant à la surface, il respira longuement.
Tes père et mère honoreras, Afin de vivre longuement,
Je ne puis Durer plus longuement en la peine où je suis — Mathurin Régnier (1573-1613)
Étymologie : Longue, et le suffixe ment ; provenç. longamen, longuamen, lonjamen ; port. longamente, ital. lungamente.
Historique : XIe s. Si lungement tuz tenz m'avez servit XIIe s. Mout [j'] ai esté longuement esbahis.... XIIIe s. Ensi dura cil estors [combat] mout longuement Et un sien fil aussi, qui avoit non Alexis, tient il moult longuement en prison Le roy pensa longuement et me dit : vraiement oyl XVe s. Pour tant que le pays ne pourroit longuement demeurer sans seigneur XVIe s. Longuement proceder est à l'advocat vendenger
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
adv.
Pendant un long temps. Vivre longuement.
Il signifie aussi D’une manière trop longue Il a parlé longuement et a fort ennuyé l’assemblée.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (1)
- longuement — forme de base — /lɔ̃ɡəmɑ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée longuement#37424.