longé
adjectif, /lɔ̃ʒe/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) · 1873 (1 sens)
Littré (1873) — entrée 2
part. passé
Le marais longé par les chasseurs.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Littré (1873) — entrée 1
adj.
Terme de blason. Se dit de l'oiseau de proie dont les longes sont d'un autre émail que le corps.
Étymologie : Longe 1.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Grammaire et formes (4)
- longées — pluriel féminin
- longés — pluriel masculin — /lɔ̃ʒe/
- longée — singulier féminin
- longé — singulier masculin — /lɔ̃ʒe/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée longé#37428.
longe
nom, féminin, /lɔ̃ʒə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (4 sens) · 1873 (2 sens) · 1877 (1 sens, 🟢 1 nouveau) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873) — entrée 1
s. f.
Corde, ou forte lanière de cuir plus ou moins longue, destinée à attacher les animaux à l'écurie, au poteau, ou à les guider dans les premières opérations du dressage. Mener un cheval par la longe. Ce cheval marche sur sa longe. Fig. et familièrement. Marcher sur sa longe, dans sa longe, s'embarrasser dans les mesures qu'on prend, dans les discours qu'on tient.
Terme de manége. Corde d'une certaine étendue, placée à l'anneau du caveçon, et qui sert à tenir un cheval que l'on trotte sur les cercles. Trotter un cheval à la longe. Donner dans les longes, dans les cordes, se dit d'un cheval qui travaille entre les deux piliers.
Lanière de cuir, tressée dans une partie de sa longueur, qui porte la mèche, dans les fouets de carrosse.
Terme de fauconnerie. Petite lanière de cuir que l'on attache à la patte d'un oiseau de proie, quand il n'est pas assuré sur la perche. Tirer à la longe, se dit de l'oiseau qui vole pour venir auprès de celui qui le gouverne.
Étymologie : Bas-latin, longia, lonza ; de longus, long.
Historique : XIIe s. Sans faille, ce n'est pas mençonge, Bel-Acueil a trop longue longe XVe s. Elle fist un enchantement tel qu'il fut advis au chevalier qu'il tensist [qu'il tînt] une couple de chiens par les longnes XVIe s. Pour estendre leur longes [conquérir du païs], ils avoient à combatre la paucité et pauvreté, l'estonnement des chefs et des soldats, et plus encores celui des Rochelois ... ce que la vigne ne feroit, si, la laissant vaguer à l'aise, on lui donnoit les longes à sa ruine Nous louons.... un oyseau de son aile, non de ses longes et sonnettes
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Littré (1873) — entrée 2
s. f.
Portion de la colonne vertébrale et des muscles qui s'y attachent en dessus chez le veau et les petits animaux de boucherie, et aussi chez le chevreuil, prise depuis l'arrière de l'épaule jusqu'à la queue. Particulièrement. Terme de boucherie. Longe de veau, partie du veau entre le cuisseau et les côtelettes de filet ; les rognons font partie de la longe, excepté une petite partie du côté du ventre.
Une longe de veau de rivière, blanche, délicate, et qui, sous les dents, est une vraie pâte d'amande — Molière (1622-1673)
Nous remplîmes un grand sac de longes de veau, de jambons, de langues de bœuf — Lesage (1668-1747)
Terme de vétérinaire. Prise de longe, voy. ENTAMURE.
Étymologie : Wallon, logne ; esp. lonja ; du lat. fictif lumbea, dérivé de lumbus, les lombes.
Historique : XIIe s. Lors [il] le comance à escorchier, Le cuir li fant desus la coste, De la longe un lardé li oste XIIIe s. Or s'il me fait venir en haste Chevriaus, connins lardés en paste, Ou de porc au moins une longe.... Li quens Renaus.... en France ert [était] venus Pour mangier el [autre chose] que car [chair] de logne Et comme il se gisoit ilecques, la dite doleur [une douleur de tête] le prist el haterel [nuque], et li descendi en l'eschine et en la longe et en la cuisse et el genoil et en la jambe du senestre costé XIVe s. Les longes sont chars lacerteuses longitudinaus, et gisent jouste les de…
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Littré — Supplément (1877) — entrée 3
s. f.
🟢 Embarcation, à bord d'un navire.
Le second s'embarqua dans la longe avec quinze autres hommes de l'équipage...
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, Supplément — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
T. de Boucherie — La moitié de l’échine d’un veau depuis le bas de l’épaule jusqu’à la queue.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- longes — pluriel — /lɔ̃ʒə/
- longe — singulier — /lɔ̃ʒə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée longe#37414.