licite
adjectif, /lisitə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
adj.
Qui n'est défendu par aucune loi, par aucune autorité. Substantivement. Le licite, ce qui est licite.
Celui qui prend sa course avec tant d'ardeur dans cette vaste carrière des choses licites, doit craindre qu'étant sur le bord, il ne puisse plus retenir ses pas — Bossuet (1627-1704)
La grâce de l'épiscopat imprime cette mort plus avant quant à l'usage même licite des créatures ; il faut qu'ils meurent aux plaisirs, même légitimes, par la continence — Fléchier (1632-1710)
Étymologie : Lat. licitus, permis, qui a donné régulièrement leu, et qui vient de licere (voy. LICET).
Historique : XIVe s. C'estoit chose leue que.... XVe s. Un noble jou [jeu] te fault attendre ; C'est des eschecs qui est licite, Et à touz biens les gens incite XVIe s. On allumoyt cinq flambeaux de cire ; et n'estoit licite d'en allumer plus, feust es nopces des plus riches
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
adj. des deux genres
Qui est permis par la loi. Ce n’est pas une chose licite. Il ne fait que des gains honnêtes et licites.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- licites — pluriel — /lisitə/
- licite — singulier — /lisitə/
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