larvé
adjectif, /laʁve/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
adj.
Terme de médecine. Fièvres larvées, nom donné à des affections diverses, mais de caractère périodique, ayant une marche plus ou moins obscure, présentant quelque analogie avec les fièvres intermittentes, et cédant aux mêmes moyens.
Étymologie : Lat. larvatus, de larva, masque.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
adj.
T. de Médecine — Il se dit d’Affections diverses, parfois de caractère périodique, qui se développent d’une façon plus ou moins obscure, ou incomplète.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (4)
- larvées — pluriel féminin — /laʁve/
- larvés — pluriel masculin — /laʁve/
- larvée — singulier féminin — /laʁve/
- larvé — singulier masculin — /laʁve/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée larvé#36496.
larve
nom, féminin, /laʁvə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) · 1873 (1 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873) — entrée 1
s. f.
Terme d'antiquité. Génie malfaisant, qu'on croyait errer sous des formes hideuses. Par extension.
Filles de l'Achéron, pestes, larves, furies — Pierre Corneille (1606-1684)
Voilà que de partout, des eaux, des monts, des bois, Les larves, les dragons, les vampires, les gnomes... — Victor Hugo (1802-1885)
Étymologie : Lat. larva, fantôme, masque. Le sens primitif de larva est fantôme ; on le rattache à lara, larunda, déesse des morts.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Littré (1873) — entrée 2
s. f.
Terme d'entomologie. Premier état des insectes, celui dans lequel ils se trouvent après leur sortie de l'œuf, époque à laquelle leur forme est pour ainsi dire déguisée ou masquée sous celle de ver. La chenille est la larve du papillon. Se dit quelquefois des reptiles batraciens à l'état de têtards. Demi-larve, larve des orthoptères qui n'a pas l'apparence vermiforme comme celle des autres insectes.
Étymologie : Lat. larva, masque (voy. LARVE 1) ; parce que l'insecte ailé est pour ainsi dire masqué dans la chenille.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
T. d’Antiquité — Il se disait de Génies malfaisants, des âmes des méchants, qui, selon la croyance superstitieuse, se montraient, revenaient, sous des figures hideuses, pour tourmenter les vivants. Voyez LÉMURES.
Il se dit, par analogie, en termes d’Entomologie, de l’Insecte dans l’état où il est en sortant de l’oeuf et où il passe un temps plus ou moins long avant ses métamorphoses. La chenille est la larve du papillon.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- larves — pluriel — /laʁvə/
- larve — singulier — /laʁvə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée larve#36494.