lapidation
nom, féminin, /lapidasjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Action de lapider, et supplice de ceux qui sont lapidés.
[Il faut raconter aux enfants] la descente du Saint-Esprit, la lapidation de saint Étienne, la conversion de saint Paul — Fénelon (1651-1715)
La femme adultère a mérité la lapidation selon la loi — Voltaire (1694-1778)
Par extension, action de jeter des pierres.
C'est dans cette île que je me réfugiai, après la lapidation de Motiers — Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)
Étymologie : Provenç. lapidatio ; ital. lapidazione ; du lat. lapidationem, de lapidare, lapider.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Action de lapider. La lapidation de saint étienne.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- lapidations — pluriel — /lapidasjɔ̃/
- lapidation — singulier — /lapidasjɔ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée lapidation#36420.