irritation
nom, féminin, /iʁitasjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. f.
État d'une personne irritée. Calmer l'irritation des esprits. Dans son irritation, il a prononcé des paroles compromettantes.
Terme de médecine. Action de ce qui provoque une activité excessive dans une partie ; résultat de cette action. Un vésicatoire détermine une irritation très vive de la peau.
Étymologie : Lat. irritationem, de irritare, irriter. On a dit que irritation était un mot nouveau proposé par Mercier ; il est, comme on voit, bien plus ancien.
Historique : XVIe s. Cette femme a quelque irritation contre moi ; pour se venger, elle me donne un dangereux chat par les pattes, preparée à accuser ce que je ferai
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
état d’une personne irritée, effervescence violente de l’esprit. Son irritation fut très vive. J’ai tâché d’adoucir son irritation. Calmer l’irritation des esprits.
En termes de Médecine, il désigne l’Action de ce qui irrite les membranes, les organes, les nerfs, etc.; ou l’état qui résulte de cette action. L’application de ce médicament sur la peau y détermine une irritation très vive. Ses nerfs sont dans une grande irritation.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- irritations — pluriel — /iʁitasjɔ̃/
- irritation — singulier — /iʁitasjɔ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée irritation#35012.