intimation

intimation

nom, féminin, /ɛ̃timasjɔ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Action d'intimer.

    N'ayant pas vingt-quatre heures depuis l'intimation de l'ordre pour me préparer au départ — Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)

  2. Particulièrement, l'acte de procédure par lequel on intime. L'exploit ne porte point intimation. Intimation en cas d'appel. Folle intimation, celle qui a été adressée à une personne étrangère au procès.

    L'intimation des deux témoins n'a servi qu'à rendre leur déposition plus authentique, puisqu'ils l'ont confirmée en pleine audience — GUYOT DE PITAVAL

Étymologie : Provenç. intimation, inthimatio ; espagn. intimacion ; ital. intimazione ; du lat. intimationem, de intimare, intimer.

Historique : XVIe s. Et pour repondre à ce que votre maistre a dit sur l'intimation de la guerre qui lui a esté faitte de par nous Telles furent les negociations touchant l'intimation et celebration du concile

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. T. de Procédure — Action d’intimer. L’exploit ne porte point intimation. Intimation en cas d’appel.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • intimations — pluriel — /ɛ̃timasjɔ̃/
  • intimation — singulier — /ɛ̃timasjɔ̃/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée intimation#34644.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.