inobservance

inobservance

nom, féminin, /inɔpsɛʁvɑ̃sə/ ou /inopsɛʁvɑ̃sə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Manque à observer les prescriptions religieuses ou morales ou hygiéniques, etc.

    Les inobservances deviennent une manière d'apostasie, qui ne saurait plus trouver d'excuse que dans un cœur ingrat et infidèle — Massillon (1663-1742)

    Il n'est que l'impossibilité qui puisse en justifier l'inobservance — Massillon (1663-1742)

Étymologie : Lat. inobservantia, de in.... 1, et observantia, qui vient de observare, observer.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Défaut d’observance, manque habituel à observer des prescriptions religieuses et morales, etc. L’impossibilité de remplir ces prescriptions peut seule en justifier l’inobservance. L’inobservance de la règle s’était introduite dans ce monastère.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • inobservances — pluriel — /inɔpsɛʁvɑ̃sə/ ou /inopsɛʁvɑ̃sə/
  • inobservance — singulier — /inɔpsɛʁvɑ̃sə/ ou /inopsɛʁvɑ̃sə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée inobservance#34094.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.