inféodation

inféodation

nom, féminin, /ɛ̃fɛodasjɔ̃/ ou /ɛ̃feɔdasjɔ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Terme de jurisprudence féodale. Acte par lequel le seigneur aliénait une terre, et la donnait pour être tenue de lui en fief. Inféodation se disait aussi de l'action d'unir quelque chose à son fief.

    L'empereur, dans cette année, se résolut à affranchir enfin le Virtemberg de l'inféodation de l'Autriche — Voltaire (1694-1778)

Étymologie : Bas-lat. infeodare, inféoder.

Historique : XVIe s. [Aliéner des immeubles] par vendition, eschanges, infeudation, bail à cens ou à rente, emphytheose à longues années

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. T. de Jurisprudence féodale — Acte par lequel le seigneur aliénait une terre et la donnait pour être tenue de lui en fief. L’inféodation était en bonne forme.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • inféodations — pluriel — /ɛ̃feɔdasjɔ̃/ ou /ɛ̃fɛodasjɔ̃/
  • inféodation — singulier — /ɛ̃feɔdasjɔ̃/ ou /ɛ̃fɛodasjɔ̃/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée inféodation#33953.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.