incommunicable
adjectif, /ɛ̃komynikablə/ ou /ɛ̃kɔmynikablə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
adj.
Qui n'est pas communicable.
Un nom dont la majesté consiste à être incommunicable — Bossuet (1627-1704)
Et c'est ce grand nom de Dieu [je suis celui qui suis], terrible, mystérieux, incommunicable, sous lequel il vent dorénavant être servi — Bossuet (1627-1704)
Étymologie : Lat. incommunicabilis, de in.... 1, et communicabilis, communicable.
Historique : XVIe s. Proprieté incommunicable Miserable passion [la jalousie], qui a ceci encores d'estre incommunicable ! car à quel amy osez-vous fier vos doleances ? Combien de souspeçons.... incommunicables !
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
adj. des deux genres
Qui ne se peut communiquer, dont on ne peut faire part. La toute-puissance de Dieu est incommunicable. Des honneurs, des droits incommunicables.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- incommunicables — pluriel — /ɛ̃kɔmynikablə/ ou /ɛ̃komynikablə/
- incommunicable — singulier — /ɛ̃kɔmynikablə/ ou /ɛ̃komynikablə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée incommunicable#33346.