incantation
nom, féminin, /ɛ̃kɑ̃tasjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Emploi de paroles magiques.
Que d'ailleurs il n'a sur lui, ni sur son cheval, ni en ses armes, herbes, charmes, paroles, pierres, conjurations, pactes ou incantations dont il veuille se servir — Saint-Foix (1698-1776)
Un rituel extravagant d'exorcismes, d'incantations, d'évocations et d'opérations nocturnes, superstitieuses, souterraines et magiques — Diderot (1713-1784)
Étymologie : Lat. incantationem, de incantare, enchanter (voy. ce mot)
Historique : XVe s. Elle mist à Gadiffer son fils ung asnel ou [au] doit, qui estoit de telle vertu que nulle incantation ne nulz mauvais esperitz ne le pouvoient decevoir XVIe s. Contre l'artillerie, rien ne servent les paroles et incantations
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Action de faire des enchantements pour opérer un charme, un sortilège.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- incantations — pluriel — /ɛ̃kɑ̃tasjɔ̃/
- incantation — singulier — /ɛ̃kɑ̃tasjɔ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée incantation#33238.