improprement
adverbe, /ɛ̃pʁopʁəmɑ̃/ ou /ɛ̃pʁɔpʁəmɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
adv.
D'une manière impropre, en parlant du langage.
Sans parler improprement, sans faire tort à de si beaux noms, sans offenser la véritable sagesse — Guez de Balzac (1597-1654)
C'est alors [par les casuistes] que l'on sut qu'on peut pour une pomme, Sans blesser la justice, assassiner un homme ; Assassiner ! ah ! non, je parle improprement.... — Boileau (1636-1711)
Étymologie : Impropre, et le suffixe ment ; provenç. impropriamen, enpropriamen ; espagn. impropiamente ; ital. impropriamente.
Historique : XVIe s. Par où il appert combien improprement nous appellons desespoir cette dissolution volontaire à laquelle la chaleur de l'espoir nous porte souvent
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
adv.
D’une manière impropre. Il s’emploie surtout en parlant du Langage. C’est parler improprement que de s’exprimer ainsi.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (1)
- improprement — forme de base — /ɛ̃pʁɔpʁəmɑ̃/ ou /ɛ̃pʁopʁəmɑ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée improprement#33011.