improbation

improbation

nom, féminin, /ɛ̃pʁɔbasjɔ̃/ ou /ɛ̃pʁobasjɔ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Action d'improuver.

    Corbinelli n'a trouvé que des épines et des improbations — Mme de Sévigné (1626-1696)

    Tout lui était indifférent [dans une promotion], pourvu disait-elle [Mme de Coulanges], que le roi vous eût rendu [à M. de Grignan] cette justice ; le chevalier en riait de bon cœur, entendant dans cette approbation l'improbation de quelques autres — Mme de Sévigné (1626-1696)

Historique : Lat. improbationem (voy. IMPROBATEUR).

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Action d’improuver. Se taire quand on entend louer un ouvrage est une marque d’improbation. Murmure d’improbation.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • improbations — pluriel — /ɛ̃pʁɔbasjɔ̃/ ou /ɛ̃pʁobasjɔ̃/
  • improbation — singulier — /ɛ̃pʁɔbasjɔ̃/ ou /ɛ̃pʁobasjɔ̃/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée improbation#33002.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.