Littré (1873)
s. f.
Coche faite sur une taille pour tenir le compte du pain, du vin, de la viande, etc. qu'on prend à crédit.
En termes de couture, petite entaille.
Brèche. Ce couteau a des hoches.
Petits montants de bois qu'on scelle dans les murs, pour tordre des lignes ou cordeaux, et qui servent à en constater l'épaisseur.
Étymologie : Origine fort incertaine. Diez le tire de l'allemand dialectique Höck, pli du jarret ; angl. hock. Scheler demande si hoche n'est pas une forme wallone de coche, ou ne tient pas au bas-latin hocus, flam. hock, angl. hook, crochet, ou enfin ne se rattache pas au latin occare, herser (avec une h prosthétique).
Historique : XIIIe s. Quant ces gens ont à faire l'un avec l'autre, il prennent un pou de fust, et le fendent ; et en chascune moitié si font deux oches ou trois, et, quant il se paient, il prennent la moitié du fust.... XVIe s. Ladite verge aura en son extremité une cavité et une petite hoche comme un fourchon, qui embrassera et coulera jusques à l'extremité de la premiere
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).