hâblerie

hâblerie

nom, féminin, /abləʁi/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Langage de celui qui hâble.

    Sa hâblerie plutôt que sa science lui avait acquis quelque réputation à faire des cures de certaines maladies — Furetière (1619-1688)

    En Amérique, aucune hâblerie ne saurait subsister [à cause des journaux] ; le public n'est point trompé, n'y ayant là personne en pouvoir de mentir et d'imposer silence à tout contradicteur — Paul-Louis Courier (1772-1825)

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Langage de celui, de celle qui hâble, propos exagéré et vantard. Tout ce qu’il dit n’est que hâblerie. Toutes les assurances qu’il vous a données sont autant de hâbleries.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • hâbleries — pluriel — /abləʁi/
  • hâblerie — singulier — /abləʁi/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée hâblerie#32214.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.