guetteur
nom, masculin, /ɡɛtœʁ/
Voir aussi : forme féminine guetteuse
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (3 sens)
Littré (1873)
s. m.
Anciennement. Employé qui se tenait dans le beffroi d'une ville, pour annoncer par le son d'une cloche l'arrivée des troupes, un incendie, etc.
Celui qui, placé à une station maritime, télégraphique ou autre, indique ce qui se montre en mer ou ce qui survient.
Étymologie : Guetter ; provenç. gaitador.
Historique : XVe s. J'ay bien trois mille chevaux armés, et auray bien sept mille guetteurs, et bien vingt mille hommes d'armes.... XVIe s. Voleurs et guetteurs de chemins se prennent pour synonymes
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
T. de Marine — Celui qui est placé dans un phare, dans un sémaphore, pour signaler les bâtiments en vue, pour recevoir leurs signaux et y répondre.
Il se disait anciennement d’un Homme qui se tenait dans le beffroi d’une ville, pour annoncer par le son d’une cloche l’arrivée d’une troupe ennemie, un incendie, etc.
On le dit aussi dans un sens analogue, en termes de Guerre, des Soldats chargés de veiller dans la tranchée ou dans un poste d’écoute.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- guetteurs — pluriel — /ɡɛtœʁ/
- guetteur — singulier — /ɡɛtœʁ/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée guetteur#30574.