gros
adjectif, /ɡʁo/
Définitions
Qui présente un volume, une taille ou une corpulence supérieurs à la moyenne.
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Qui dépasse les autres choses du même genre en quantité, en valeur ou en importance.
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Qui a une forte intensité ou des conséquences sérieuses.
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Qui manque de finesse, de délicatesse ou de raffinement.
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Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (33 sens) — Académie 1935 (65 sens)
Littré (1873)
adj.
Qui a beaucoup de circonférence, de volume ; il est opposé à menu et petit. Gros homme. Grosse femme. Gros bras. Gros arbre. Un gros paquet. Familièrement. Cet homme est gros comme un bœuf, il est très corpulent. Fig. Gros comme le bras, voy. BRAS. Fig. et familièrement. Il a plus d'esprit qu'il n'est gros, il a beaucoup d'esprit. Il a plus dépensé, il a plus coûté d'or et d'argent qu'il n'est gros, se dit d'un enfant qui a beaucoup coûté à élever, ou d'un prodigue qui a dépensé beaucoup d'argent. Gros et gras, qui a de l'embonpoint et une santé florissante. Familièrement. Faire le gros dos, se dit des chats lorsqu'ils relèvent leur dos en bosse. Fig. Faire le gros dos, faire gros dos, s'enfler de vanité, d'orgueil. Fig. Faire sonner la grosse cloche, voy. CLOCHE. Fig. Toucher la grosse corde, voy. CORDE. Fig. Parler à un homme des grosses dents, voy. DENT, n° 4. Terme d'architecture. Les gros murs d'un bâtiment, ceux qui, formant l'enceinte de ce bâtiment, portent les combles, les voûtes, etc. par opposition aux murs de refend et de cloison. Grosses réparations, celles des gros murs, des voûtes, des couvertures, etc. par opposition à menues réparations, celles qui ne sont que d'entretien. Gros bétail, les bœufs, les vaches, etc. par opposition aux brebis, moutons, etc. Grosse viande, voy. VIANDE. La grosse faim, la faim la plus pressante, celle qui ne peut s'apaiser qu'avec la grosse viande ou chose semblable. Il se mit à table, et, quand la grosse faim fut calmée.... Gros gibier, les cerfs, daims, chevreuils, etc. par opposition aux lièvres, perdrix, bécasses. Gros fruits, les grains, les vins, les foins, etc. Gros grains, se dit du froment, du méteil et du seigle, par opposition aux grains que l'on sème en mars, dits menus grains, tels que l'orge, l'avoine, le mil, la vesce, etc. Grosse dîme, voy. DÎME. Gros décimateur, celui à qui appartenait la grosse dîme. Gros bagage, le bagage d'une armée, d'une troupe en marche, qui ne peut être transporté que sur des voitures, par opposition au menu bagage qui peut être transporté sur des bêtes de somme. Grosse cavalerie, la cavalerie pesamment armée, les cuirassiers, les carabiniers, etc. Grosse artillerie, l'artillerie composée de pièces d'un fort calibre. Terme de serrurerie. Gros fers, ceux qui n'ont été travaillés qu'à la forge et qui servent à la solidité des bâtiments. Terme d'horticulture. Gros musc, voy. MUSC.
Que diable ! te voilà grand et gros comme père et mère — Molière (1622-1673)
Tous les plus gros messieurs me parlaient chapeau bas, Monsieur de Petit-Jean, ah ! gros comme le bras — Jean Racine (1639-1699)
Il se dit, sans songer à la grosseur absolue, pour exprimer la grosseur relative. Les souris sont moins grosses que les rats. Le gros bout et le petit bout. Familièrement. Pas plus gros que rien, très petit.
Elle [la grenouille], qui n'était pas grosse en tout comme un œuf, Envieuse, s'étend et s'enfle et se travaille Pour égaler l'animal [le bœuf] en grosseur — La Fontaine (1621-1695)
Comprenez-vous bien cette étendue, et qu'un million de terres comme la nôtre ne seraient toutes ensemble pas plus grosses que le soleil ? — La Bruyère (1645-1696)
De grosses lettres, de gros caractères, des lettres, des caractères plus forts que les caractères ordinaires. Terme d'imprimerie. Gros canon, caractère en usage dans les affiches (voy. CANON 2). Gros œil, voy. ŒIL. Écrire en gros, se dit des enfants que l'on exerce d'abord à former de grosses lettres. Plume taillée en gros, pour écrire en gros.
Grossi, enflé. Avoir la joue grosse. Avoir les yeux gros de larmes, les avoir remplis de larmes. On dit aussi : De grosses larmes roulaient sur ses joues. Fig. Cœur, sein gros de soupirs, se dit d'une personne qui a besoin de se soulager le cœur en soupirant. On dit de même : le cœur gros de chagrin. Absolument. Avoir le cœur gros, avoir un chagrin profond.
Et l'eau grosse et rapide, et la nuit assez noire M'ont dérobé la fin de sa tragique histoire — Pierre Corneille (1606-1684)
L'Eurotas était alors fort gros et fort enflé par la fonte des neiges — Rollin (1661-1741)
Adj. f. Enceinte. Elle est grosse à pleine ceinture. On dit qu'une femme est grosse de tel homme, quand cet homme est le père de l'enfant qu'elle porte dans le sein. On l'a dit figurément, et alors il a pu prendre le masculin. Fig. Une nuée grosse d'orage, une nuée qui porte l'orage. Fig. Gros de, grosse de, qui entraîne, qui porte comme conséquence. L'avenir est gros de malheurs. Envies de femme grosse, appétits déréglés, et, au figuré, goûts extravagants. Qui a envie de, désireux. Être gros de, pour avoir envie de, a été tout à fait à la mode à Paris dans le XVIIe siècle et au commencement du XVIIIe siècle. Cette locution passablement ridicule, qui provenait du XVIe siècle, est tombée en désuétude.
Le corps [de Scarron lui-même déformé par la maladie] à la vérité en est fort irrégulier, comme vous l'avez pu voir, et même on me défend aux femmes grosses — Scarron (1610-1660)
La crainte de blesser sa femme grosse de cinq mois — Mme de Sévigné (1626-1696)
Terme de marine. Soulevé en vagues fortes. La mer est grosse. Gros temps, temps où le vent souffle avec force et soulève beaucoup la mer.
Une grosse mer qui régnait au large, malgré le calme des vents — Bernardin de Saint-Pierre (1737-1814)
Plus un navire est petit, plus il est en danger dans les gros temps — Montesquieu (1689-1755)
Qui surpasse en étendue, en volume, en valeur, en importance, la plupart des choses de même genre. Une grosse rivière. Jouer gros jeu, jouer beaucoup d'argent. Fig. Jouer gros jeu, s'engager dans une affaire hasardeuse. Un gros joueur, un homme qui joue gros jeu. Qui est supérieur en nombre. Les gros bataillons, les armées les plus puissantes.
Polybe, en parlant de l'un de ces princes, marque en termes formels qu'il payait de grosses pensions à divers tyrans de la Grèce, qui étaient les ennemis déclarés de la liberté — Rollin (1661-1741)
Il [Aristomène] leva les meilleures troupes qu'il put trouver ; il envoya Scopas en Étolie avec de grosses sommes d'argent, pour y lever autant de troupes qu'il pourrait — Rollin (1661-1741)
Se dit quelquefois pour renforcer la signification du substantif auquel il est joint. Il y a jusque-là une grosse lieue.
Croyant se mettre à table, il vint (j'en ai bien ri) Une grosse heure après qu'on en était sorti — Louis de Boissy (1694-1758)
Fig. Qui a de la gravité ; qui a des suites, des conséquences. Ce n'est pas une grosse affaire. Une grosse fièvre, fièvre violente. Un gros rhume. Familièrement. Grosse querelle, querelle violente ou sur une chose importante. Il s'est fait une grosse querelle avec un de ses voisins. Une grosse colère, une colère violente.
Je suis bien trompée, ou c'est un péché qu'il fait contre les idées de l'amour, des plus gros qu'il se fasse — Mme de Sévigné (1626-1696)
La pauvre Mme de Coulanges a une grosse fièvre avec des redoublements — Mme de Sévigné (1626-1696)
En parlant des personnes, riche, opulent. Une grosse héritière. Fig. et familièrement. Un gros bonnet, un personnage important. C'est un des gros colliers de l'ordre, il a une grande autorité dans sa compagnie. Dans quelques provinces, substantivement. Les gros, les notables, les riches. Une grosse maison, une famille considérable par sa fortune et son importance. Une grosse maison, se dit d'une maison où il y a beaucoup de domestiques, où il se fait beaucoup de dépenses. Une grosse maison, se dit encore, dans le commerce, d'une maison qui fait beaucoup d'affaires. Une grosse fortune, de grandes richesses. Gros air, air d'importance. Familièrement. Faire une grosse figure, être dans un rang élevé. Une grosse table, une table bien servie où l'on a beaucoup de monde. Faire du gros d'or, s'est dit pour : faire l'important.
Je me trouvai au palais avec bon nombre de noblesse et de gros bourgeois — Cardinal de Retz (1613-1679)
À placer sans raison, le mot de gros partout, Et cent autres encor qu'on soutient de bon goût — Hauteroche (1617-1707)
Epais, grossier, opposé à fin, délicat. Gros fil. Grosse toile. Gros drap. Gros vin, vin couvert et épais. Moudre en grosse, voy. MOUDRE. Les gros ouvrages, dans une maison, ce qu'il y a de plus pénible dans le service, laver les appartements, écurer les casseroles, nettoyer les souliers, etc. Fig. Des choses grosses, des choses qui sont palpables, grossières, que l'esprit n'a aucune peine à saisir. Fig. et familièrement. N'avoir qu'un gros bon sens, avoir le sens bon et droit, mais peu délicat. C'est un gros fin, se dit, par contre-vérité, de celui qui n'est guère fin. Un gros lourdaud, un gros animal, une grosse bête, un gros butor, c'est-à-dire un homme stupide, maladroit, grossier. À la grosse, grossièrement. C'est un ouvrage fait à la grosse.
Elle aura sous elle une servante qui fera par son ordre les gros ouvrages de la maison — Bossuet (1627-1704)
En l'un [l'esprit de géométrie], les principes sont palpables, mais éloignés de l'usage commun, de sorte qu'on a peine de tourner la tête de ce côté-là, manque d'habitude ; mais, pour peu qu'on s'y tourne, on voit les principes à plein ; et il faudrait avoir l'esprit faux pour mal raisonner sur des principes si gros qu'il est presque impossible qu'ils échappent — Pascal (1623-1662)
Grosse voix, voix grave et forte. Faire la grosse voix, contrefaire sa voix en lui donnant un ton grave. Terme de chasse. Gros ton, le ton bas de la trompe. Terme de vétérinaire. Gros d'haleine, se dit d'un cheval qui devient facilement essoufflé par l'exercice ; locution qui vient de ce que le cheval a l'haleine grosse, c'est-à-dire bruyante. Bruyant, éclatant. Gros rire. Grosse gaieté. Fig. et familièrement. Gros mot, parole offensante ou de querelle. De gros mots, des jurements. Familièrement. Gros juron, jurement grossier. Lâcher de gros jurons. De gros mots, des paroles un peu libres, qui sentent la gaudriole. Fig. et familièrement. Grosses vérités, vérités dures, reproches graves. Dire les gros mots, signifie aussi parler sans révérence, et, par une antiphrase délicate, faire un compliment sous l'apparence contraire.
Ce que je sais, c'est qu'aux grosses paroles On en vient sur un rien, plus des trois quarts du temps — La Fontaine (1621-1695)
De part et d'autre [MM. de Rohan et de Chaulnes] les grosses paroles commencèrent à échapper entre les dents — Saint-Simon (1675-1755)
Mettre à la grosse aventure, ou, simplement, à la grosse, voy. AVENTURE. On dit de même : contrat à la grosse, prêter à la grosse, prêt à la grosse.
Les contrats à grosse aventure, autrement dits contrats à la grosse ou à retour de voyage, pourront être par-devant notaires, ou sous signature privée.... l'argent à la grosse pourra être donné sur le corps et quille du vaisseau, etc.
Gros vert, gros bleu, vert foncé, bleu foncé.
Terme de papeterie. Gros bon, pâte commune faite de vieux chiffons, qui s'emploie à faire le papier dit aussi gros bon.
Du gros Guillaume, mot parisien qui se disait pour du gros pain de ménage.
S. m. La partie la plus grosse. Le gros de l'arbre, le tronc, Fig. Fig. Se tenir au gros de l'arbre, s'attacher à l'autorité, suivre le parti le plus fort, ne pas s'écarter de ce qui est établi. Terme de charpente. Se dit d'une pièce de bois dont deux dimensions sont égales. Poutre de quinze pouces de gros, poutre dont chaque face est de quinze pouces. Terme de jardinier. Couper au gros, pousser le retranchement d'un rameau jusqu'à la grosse branche.
Qu'heureux est ce moment où sa bonté [de Dieu] déploie Sur un gros d'amertume un peu de ses douceurs ! — Pierre Corneille (1606-1684)
Terme de marine. Le gros de l'eau, la pleine mer au temps des syzygies de la lune. La partie la plus forte en nombre. Le gros du monde, la plus grande partie du monde. Le gros du monde se comporte ainsi. Un gros, un grand nombre de, une grande troupe de.
On voit naître de là mille sourdes pratiques Dans le gros de son peuple et dans ses domestiques — Pierre Corneille (1606-1684)
Un des cavaliers se détacha du gros au galop, et prit les devants — Scarron (1610-1660)
Ce qu'il y a de principal et de plus considérable.
M. de Vaugelas donna les siens [papiers], qui étaient fort courts, et ne touchaient que le gros de ce dessein [le plan du dictionnaire], auquel il offrait de nouveau de contribuer — Pellisson (1624-1693)
Il tombe ensuite en des parenthèses qui peuvent passer pour épisodes, mais qui font oublier le gros de l'histoire, et à lui qui vous parle, et à vous qui le supportez — La Bruyère (1645-1696)
Le gros de l'hiver, le gros de l'été, temps de ces deux saisons où le froid, la chaleur a le plus d'intensité.
Étymologie : Berry, grôt, groût, grous, grousse ; bourg. grô ; mâconnais, grou ; picard, cros ; esp. groso, grueso ; port. et ital. grosso ; du lat, grossus, qui se trouve dans la latinité de l'âge inférieur ; comp. l'allem. gross ; anc. haut-allem. grôz ; angl. great, qui signifient grand ; c'est sans doute, comme Diez le remarque, de la forme germanique que vient grôt, groût du Berry.
Historique : XIe s. Fendus en est mis olifans [mon cor] el gros [dans la partie grosse] La hanste en fu grosse come uns tinel XIIe s. Par mi le gros du pis [il] lui fait l'espié glacier [glisser] Si m'aït Diex, ma douce suer ; à tort avez si gros le cuer Car mult out [il eut] felun quer [cœur] e gros e surquidié [outrecuidant], E li diables out [eut] dedenz lui pris sun sié Je sui grosse de vif enfant ; Nel puis or mais celer avant XIIIe s. Nostre Sires, au commencement, fist une grosse matiere sans forme et sans figure Gros arbres est sovent crolez par petit vent, et les hautes tours chieent [tombent] plu…
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
adj.
Qui a beaucoup de volume. Il est opposé à Menu et à Petit. Gros homme. Une grosse femme. Il est gros et gras. Grosse tête. Gros ventre. Un gros réjoui. Une grosse réjouie. Gros compère, Un gros garçon. De gros yeux. Les grosses dents. Un gros volume in-folio. Un gros paquet. Une grosse corde.
Fig. et fam., C’est un gros boeuf. Voyez
BOEUF.
Par ironie, Gros comme une puce.
Fig. et fam., Il a plus dépensé, il a plus coûté qu’il n’est gros, se dit de Quelqu’un qui a fait beaucoup de folles dépenses, qui a coûté beaucoup à ses parents, à sa famille, etc.
Fig. et fam., Il a plus d’esprit qu’il n’est gros, Il a beaucoup d’esprit.
Fam., Faire le gros dos se dit des Chats lorsqu’ils relèvent leur dos en bosse, en signe tantôt de colère et tantôt de plaisir. Il se dit figurément et familièrement de Quelqu’un qui semble se prêter avec plaisir à ce qu’on lui dit, à ce qui lui arrive. Sous cette avalanche de compliments, il faisait le gros dos.
Prov. et fig., Les gros poissons mangent les petits, D’ordinaire les puissants oppriment les faibles.
Fig. et fam., Un gros bonnet. Voyez
BONNET.
En termes d’Architecture, Les gros murs d’un bâtiment. Voyez
MUR.
De grosses lettres, de gros caractères, Des lettres, des caractères formés de traits plus longs et plus larges que ceux des caractères ordinaires. On dit dans un sens analogue, en termes de Typographie, Gros canon, gros romain, gros texte, etc.
Il se dit quelquefois pour Grossi, enflé accidentellement. Avoir la joue grosse d’une fluxion. Avoir les yeux gros, parce qu’on a mal dormi ou parce qu’on a pleuré. La rivière est très grosse depuis plusieurs jours.
Avoir les yeux gros de larmes, se dit lorsque les larmes viennent aux yeux en abondance et qu’on veut les retenir.
Fig., Avoir le coeur gros de soupirs, Avoir besoin de se soulager le coeur en poussant des soupirs.
Fig. et fam., Avoir le coeur gros, Avoir gros coeur se dit de l’impression pénible que laisse après lui un chagrin, un dépit, un regret. Il a le coeur gros de l’injustice qu’on lui a faite. Il a eu gros coeur de votre départ. On dit dans le même sens Cela fait gros coeur.
En termes de Marine, La mer est grosse, Elle est très agitée. Gros temps se dit lorsque le vent est violent et que les vagues sont très fortes. Naviguer par gros temps.
Au féminin, il se dit particulièrement d’une Femme enceinte. Sa femme est grosse. Elle est grosse de six mois. Lorsqu’elle était grosse de son premier enfant. être grosse à pleine ceinture. Par analogie, événement gros de conséquences. L’avenir est gros de menaces.
Il signifie aussi Qui est épais, grossier, ou s’oppose alors à Fin, délié, délicat. Gros fil. Grosse toile. Gros drap. Gros souliers. Gros pain. Gros vin. Ce n’est que de la grosse besogne.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (3)
- gros — masculin — /ɡʁo/
- grosses — pluriel féminin — /ɡʁɔsə/ ou /ɡʁosə/
- grosse — singulier féminin — /ɡʁosə/
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