grondement

grondement

nom, masculin, /ɡʁɔ̃dəmɑ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. m.

  1. Manière sourde et menaçante de faire entendre la voix, chez certains animaux.

    La voix de l'ours est un grondement, un gros murmure souvent mêlé d'un frémissement de dents qu'il fait entendre lorsqu'on l'irrite ; il est très susceptible de colère — Buffon (1707-1788)

  2. Par extension, bruit sourd et prolongé. Le grondement du tonnerre.

Étymologie : Gronder.

Historique : XVIe s. Le grondement de ces pourceaux est bien rabbattu par saint Paul

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. m.

  1. Bruit sourd. Le grondement du tonnerre. Le grondement du canon.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • grondements — pluriel — /ɡʁɔ̃dəmɑ̃/
  • grondement — singulier — /ɡʁɔ̃dəmɑ̃/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée grondement#30447.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.