grâce

grâce

interjection

Grammaire et formes (1)
  • grâce — forme de base

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grâce

nom, féminin, /ɡʁasə/

Définitions

  1. Charme et élégance naturels dans les gestes, l'allure ou l'expression.

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  2. Faveur accordée librement à quelqu'un sans y être tenu.

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  3. Remise totale ou partielle d'une peine accordée à un condamné.

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  4. Aide surnaturelle que Dieu accorde aux hommes en vue de leur salut, selon la doctrine chrétienne.

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Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (16 sens) — Académie 1935 (32 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Ce qui plaît dans les attitudes, les manières, les discours (c'est le sens premier et étymologique). Familièrement et ironiquement. Faire ses grâces, se donner des grâces, vouloir prendre un air gracieux, des façons gracieuses. Étaler ses grâces se dit à peu près dans le même sens. Bonne grâce, grâce relevée de quelque chose de simple, de franc et de libre. Bonne grâce, se dit aussi des choses. En un sens opposé, mauvaise grâce. Personne de mauvaise grâce. Mauvaise grâce, se dit aussi des choses. De bonne grâce, volontiers, sans répugnance, sans se faire prier. De mauvaise grâce, avec un air mal gracieux, à regret, comme par contrainte. N'avoir pas bonne grâce, avoir mauvaise grâce de faire ou à faire telle ou telle chose, faire quelque chose qui est contre la raison ou contre la bienséance. Un fils n'a pas bonne grâce de plaider contre son père.

    Certes, vous avez grâce à conter ces merveilles — Pierre Corneille (1606-1684)

    Et la grâce plus belle encor que la beauté — La Fontaine (1621-1695)

  2. Agréments dans les choses, les animaux, La grâce et la légèreté du cerf. Par extension. Qualité du style qui consiste surtout à exprimer ses pensées d'une manière élégante, sans aucune peine apparente ; c'est l'élégance unie à la facilité. Cette expression a de la grâce, elle donne du charme au passage où elle est placée.

    Il [son habit de bergère] avait une telle grâce sur elle, que, si son ennemie l'eût vue avec cet habit, elle [Vénus] lui en aurait donné un de déesse en la place — La Fontaine (1621-1695)

    La qualité d'ambassadeur Peut-elle s'abaisser à des contes vulgaires ? Vous puis-je offrir mes vers et leurs grâces légères ? — La Fontaine (1621-1695)

  3. Terme de mythologie, qui est la personnification du sens de gracieux. Nom donné aux trois déesses compagnes de Vénus (on met un grand G). Les trois Grâces, Aglaé, Thalie et Euphrosyne. Fig. Sacrifier aux Grâces, avoir une grande élégance dans ses manières, dans ses discours. Fig. Les Grâces présidèrent à sa naissance, les Grâces ont pris soin de la former, se dit d'une femme, d'un enfant qui a beaucoup de grâces naturelles. On dit dans le même sens : Les récits de cet auteur semblent dictés par les Grâces ; Les Grâces accompagnent ses pas.

    Dans les personnes, dans les ouvrages, grâce signifie non-seulement ce qui plaît, mais ce qui plaît avec attrait ; c'est pourquoi les anciens avaient imaginé que la beauté ne devait jamais paraître sans les Grâces — Voltaire (1694-1778)

    J'ai sacrifié aux Grâces [dit le hibou], Vénus a mis sur moi sa ceinture dès ma naissance — Fénelon (1651-1715)

  4. Terme de tapissier. Les bonnes grâces d'un lit, les étoffes qu'on attache vers le chevet et vers les pieds du lit, pour accompagner les grands rideaux ; il ne se dit plus qu'en parlant des lits à l'ancienne mode.

    On appelle bonnes grâces les demi-rideaux d'un lit qui sont aux deux côtés du chevet — Voltaire (1694-1778)

  5. Jeu des grâces, jeu analogue au jeu de volant, et qui se joue avec un petit cerceau et des bâtonnets, ainsi nommé parce que les bras s'y développent avec grâce.

  6. Par extension du sens de gracieux, bienveillance qu'une personne accorde à une autre. Être en grâce auprès du prince, ou de quelque personne puissante, lui plaire, avoir sa bienveillance, sa faveur. Fig. Être en grâce avec l'argent, avoir de l'argent. Fig. Rentrer en grâce, se plaire de nouveau à. Revenir en grâce, plaire de nouveau. Bonnes grâces, faveur, bienveillance, amitié. Bonnes grâces, en parlant d'une femme, amour, faveurs.

    Je puis croire pourtant, Sans trop de vanité, que je suis en sa grâce — Molière (1622-1673)

    Et remettez le fils en grâce avec le père — Molière (1622-1673)

  7. Ce qui est accordé à quelqu'un comme lui étant agréable, utile, sans lui être dû strictement (c'est un sens détourné du sens de gracieux, agréable). Fig. Demander en grâce, demander comme une grâce, c'est-à-dire instamment. Faire la grâce de, formule de politesse. Grâce expectative, rescrit du pape qui ordonne au collateur de donner le premier bénéfice vacant de sa collation à une personne que ce rescrit désigne. Chevaliers de grâce, ceux qui étaient dispensés de faire preuve de noblesse à la rigueur, dans les ordres de chevalerie. Commanderies de grâce, celles dont le grand maître d'un ordre a la libre disposition, par opposition à commanderies de rigueur, celles que les chevaliers obtiennent à leur rang. Dieu grâce, la grâce à Dieu, par la faveur du ciel. Cela lui vient de la grâce de Dieu, cela lui vient de Dieu grâce, c'est une chose avantageuse qu'il obtient sans qu'il y ait contribué par ses soins ou ses efforts. Cette chose est venue de la grâce de Dieu, c'est-à-dire qu'on ne sait d'où elle est venue. Par la grâce de Dieu, formule que les princes souverains ont coutume de mettre dans leurs titres. Dans le style badin. De grâce, par grâce, par pure bonté. De sa grâce, par sa pure et simple volonté, de son chef.

    Je demande la mort pour grâce ou pour supplice — Pierre Corneille (1606-1684)

    On lui dit qu'au Japon La fortune pour lors distribuait ses grâces — La Fontaine (1621-1695)

  8. Terme de théologie qui provient du sens précédent, la grâce étant une faveur. Secours intérieur accordé par le ciel pour l'exercice du bien et pour la sanctification. Fig. Grâce suffisante, grâce donnée généralement à tous les hommes, soumise de telle sorte au libre arbitre qu'il la rend efficace ou inefficace à son choix, sans aucun nouveau secours de Dieu. La grâce justifiante, celle qui rend juste intérieurement. On dit dans le même sens, grâce sanctifiante. Grâces naturelles, dons naturels que la Providence accorde aux gentils comme aux chrétiens, aux méchants comme aux bons. Grâces surnaturelles, celles qui ont rapport au salut éternel. L'ordre de la grâce, l'ensemble des secours de la grâce que Dieu donne aux hommes. Être en état de grâce, n'avoir sur la conscience aucun péché mortel. Grâce d'état. Grâce d'état, se dit, dans le langage familier, des illusions attachées à une condition et qui la rendent supportable. Ordinairement les malades de la poitrine ne se voient pas en aussi grand danger qu'ils sont, c'est une grâce d'état. An de grâce, se dit des années de l'ère chrétienne. Calendrier pour l'an de grâce 1865. Hors de cette phrase, il ne se dit guère qu'en plaisantant.

    Il [Dieu] est toujours tout juste et tout bon ; mais sa grâce Ne descend pas toujours avec même efficace ; Après certains moments que perdent nos longueurs, Elle quitte ces traits qui pénètrent nos cœurs — Pierre Corneille (1606-1684)

    Nous appelons grâce actuelle une inspiration de Dieu par laquelle il nous fait connaître sa volonté et par laquelle il nous excite à la vouloir accomplir — Pascal (1623-1662)

  9. Coup de grâce, dernier coup que l'exécuteur appliquait sur l'estomac du patient roué vif, et qui, hâtant sa fin, semblait une sorte de miséricorde. Fig. Ce qui achève de ruiner, de perdre quelqu'un. Vous lui avez porté le coup de grâce.

    Je fus hué : ce dernier coup de grâce M'allait sans vie étendre sur la place — Voltaire (1694-1778)

  10. Ancien terme de commerce. Jours de grâce, délai de dix jours accordé à celui sur lequel une lettre de change était tirée. On disait dans le même sens : délai de grâce. Dans le langage général, ce qui est accordé au delà du terme ordinaire. Des jours chauds au mois de décembre sont des jours de grâce. J'ai quatre-vingts ans, toutes les années que je vivrai seront des années de grâce.

    Cela est échu, mais j'ai encore les dix jours de grâce — Dancourt (1661-1725)

  11. Pardon, indulgence (le pardon étant une sorte de faveur). Trouver grâce aux yeux, devant les yeux, être excusé, pardonné. Il signifie aussi, plaire, gagner la faveur ; ne se dit que d'une personne inférieure à l'égard d'une autre. Faire une grâce, faire grâce à quelqu'un, lui accorder ce qu'il ne pourrait justement exiger. En vous accordant cela, on vous fait une grâce. Ironiquement et familièrement. Vous me faites là une belle grâce. Voilà vraiment une belle grâce. Faire trop de grâce, se dit ironiquement de quelqu'un qui reçoit hautainement des avances, des compliments, qui se prête hautainement à telle ou telle chose. Faire grâce de, ne pas exiger. Il lui a fait grâce d'une partie de sa dette. Fig. Faire grâce de, épargner quelque chose à quelqu'un. Il m'a lu tout son poëme, sans me faire grâce d'un hémistiche. Absolument. Grâce ! ne continuez pas. Grâce ! ce que vous me dites me peine. Par ironie. Faites-moi grâce de vos observations, épargnez-les-moi. Faire grâce, avec un nom de chose pour sujet, être une grâce, une faveur. Fig. Faire grâce à quelque chose, l'accepter.

    Je voudrais comme vous faire grâce à son âge — Pierre Corneille (1606-1684)

    Il ne faut point de grâce à qui se voit sans crime — Pierre Corneille (1606-1684)

  12. Particulièrement, remise de la peine que le prince fait à un condamné. Le souverain a le droit de grâce. Recours en grâce. Il a obtenu sa grâce. Signer une grâce. Lettres de grâce, ou, simplement, grâce, lettres par lesquelles le souverain accorde la grâce d'un criminel. Absolument. Grâce ! Demander grâce, crier grâce !

    J'ai eu ma grâce de cette affaire. - Oui, mais cette grâce n'éteint pas peut-être le ressentiment des parents et des amis — Molière (1622-1673)

    Le prince perdrait le plus bel attribut de sa souveraineté, qui est celui de faire grâce — Montesquieu (1689-1755)

  13. Remercîment, témoignage de reconnaissance (le remercîment étant quelque chose de gracieux). On dit aussi actions de grâces. Rendre des actions de grâces. Fig. Rendre grâce à quelque chose, attribuer à quelque chose une action favorable. Grâce à Dieu, grâce au ciel, par la faveur du ciel, heureusement, par bonheur. Il se porte mieux, grâce à Dieu. On dit aussi grâces au ciel dans la poésie ou le style élevé. Ironiquement. Grâce à vous, grâce à vos soins, formules polies de remercîment. Grâce à, grâces à, quand il s'agit de choses, signifie : par elles, par leur action. Ironiquement. Grâce à votre maladresse.

    Je rends grâces aux dieux de n'être pas Romain — Pierre Corneille (1606-1684)

    Mme de Lafayette vous rend mille grâces — Mme de Sévigné (1626-1696)

  14. Au plur. Prière que l'on fait après le repas. Dire grâces. Les grâces dites. Fig. et familièrement. Dire grâces avant le bénédicité, intervertir l'ordre des choses, et, par exemple, vivre maritalement avant d'avoir contracté le mariage. Fig. Venir dire grâce ou des grâces, aller remercier son bienfaiteur. Beaucoup sollicitent ; peu, après qu'ils ont obtenu, viennent dire grâces.

    On me reproche de dire grâces sans avoir dit bénédicité — Voltaire (1694-1778)

  15. Titre d'honneur des ducs d'Angleterre. Sa Grâce le duc de.... Grâce, en cet emploi, prend un G majuscule.

  16. Grâce de saint Paul, nom donné, dans l'île de Malte, à une terre blanche qui passe pour un remède contre la morsure des vipères, ainsi dite de saint Paul qui y fut mordu par un serpent.

Étymologie : Bourguign. graice ; provenç et espagn. gracia ; portug. graça ; ital. grazia ; du lat. gratia, de gratus, agréable (voy. GRÉ).

Historique : XIIe s. Par la Deu grace qui en la crois fu mis J'alasse à Dieu graces et merciz rendre De ce que.... Quant est desordenez [il a perdu la prêtrise], s'il puet à Rome aler, S'il i puisse la grace l'apostolie [pape] encontrer, Qu'il lui duinse [donne] cungié sulement de chanter XIIIe s. Et par la grace de Dieu si advint que li quens [comte] Thiebaus de Champaigne et de Brie prist la crois Et avint qu'il fu esleus des barons d'Alemaigne à roi d'Alemaigne par la grasse del pape Qui de fame vuet avoir grace Por ce voil [je veux] que tu la desprises [la fortune], Et que sa grace riens ne prises De n…

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Un certain agrément, un certain charme indéfinissable dans les personnes et dans les choses. Cette femme est belle, mais elle n’a aucune grâce. Elle n’a pas de grâce. Elle est sans grâce. Des grâces touchantes. Des grâces piquantes. La grâce touche plus que la beauté. Danser, marcher, se tenir avec grâce. Il a, il met de la grâce à tout ce qu’il fait. Elle fait tout avec grâce. Il n’a grâce à rien. Un geste, un sourire plein de grâce. Des figures drapées avec grâce. Cette statue manque de grâce. Ce cheval a de la grâce dans les mouvements. La grâce et la légèreté du cerf. Les grâces du style. Parler, s’exprimer avec grâce.

  2. Cette expression a de la grâce, Elle donne de l’agrément, du charme à la phrase où elle est placée.

  3. Par extension, Bonne grâce, Mauvaise grâce signifient Manière d’être qui plaît ou déplaît au regard. Cette robe a bonne grâce, a mauvaise grâce. Figurément, Avoir bonne grâce, Avoir mauvaise grâce à faire quelque chose signifient être fondé ou non, être bien ou mal venu à la faire. Il a eu bonne grâce à tenir cette conduite. Il aurait mauvaise grâce à se plaindre d’une chose qu’il a lui-même désirée. Ironiquement, Vraiment, il a, vous avez bonne grâce à prétendre que...

  4. De bonne grâce, de mauvaise grâce signifient aussi De bonne volonté, sans répugnance; de mauvaise volonté, avec répugnance. Puisque vous ne pouvez vous dispenser de cela, je vous engage à le faire de bonne grâce. Il s’y est prêté de fort bonne grâce, de la meilleure grâce du monde. Il a fait la chose d’assez mauvaise grâce.

  5. Au pluriel, il se dit, en termes de Mythologie, de Trois déesses qui étaient les compagnes de Vénus et dont le pouvoir s’étendait à tout ce qui fait l’agrément, le charme de la vie. Les trois Grâces sont Aglaé, Euphrosine et Thalie. Ce groupe représente les Grâces, les trois Grâces.

  6. Fig., Sacrifier aux grâces, se dit par ironie de Quelqu’un qui cherche à mettre de la grâce dans ses manières, dans son style.

  7. Il signifie aussi Faveur qu’on fait à quelqu’un sans y être obligé. S’il vous accorde telle chose, ce sera une pure grâce. Je vous demande cette grâce. Accordez-moi cette grâce. Je vous demande cela en grâce. Faire une chose par grâce. Faites-moi la grâce de... Il m’a comblé de grâces. Solliciter, obtenir des grâces. Répandre, distribuer des grâces. On dit, ironiquement et familièrement, Vous me faites là une belle grâce.

  8. Fig., Par la grâce de Dieu se dit de Tout ce qui arrive d’avantageux à quelqu’un sans qu’il y ait contribué par ses soins ou par son travail. On dit aussi à la grâce de Dieu, Comme il plaira à la Providence. On dit dans le même sens Cela lui vient de la grâce de Dieu.

  9. Coup de grâce. Voyez

  10. COUP.

  11. Elliptiq., Grâce à Dieu, grâce au ciel; et quelquefois Grâces à Dieu, grâces au ciel, se dit pour marquer que c’est de la bonté de Dieu qu’on tient la chose dont il s’agit. Il se porte mieux, grâce à Dieu. On dit en des sens analogues : Grâce à vous. Grâce à votre bonté. Grâce à vos soins. Grâce à son courage, à sa prudence. Ironiquement, Grâce à votre étourderie. Grâce à leur négligence.

  12. En termes de Commerce, Jours de grâce, Dix jours de délai qu’on accordait autrefois à celui sur lequel une lettre de change était tirée. On disait dans le même sens Délai de grâce.

  13. Quart d’heure de grâce, Le quart d’heure de retard toléré par les convenances mondaines.

  14. Trouver grâce aux yeux de quelqu’un, devant les yeux de quelqu’un, devant quelqu’un, Lui plaire, gagner la bienveillance d’une personne supérieure ou sévère.

  15. être en grâce auprès de quelqu’un, Y être en considération, en faveur. On dit dans le même sens Rentrer en grâce.

  16. Bonnes grâces se dit particulièrement de la Faveur ou de la bienveillance, de l’amitié qu’une personne accorde à une autre. être dans les bonnes grâces de quelqu’un. Rechercher, gagner, obtenir, posséder, perdre les bonnes grâces de quelqu’un.

  17. être dans les bonnes grâces d’une femme, dans ses bonnes grâces, En être aimé.

  18. Grâces d’état. Voyez

  19. ÉTAT.

  20. En termes de Théologie et de Dévotion, GRÂCE désigne l’Aide et le secours que Dieu. donne aux hommes pour faire leur salut. On ne peut se sauver sans la grâce. Grâce sanctifiante ou habituelle. Grâce actuelle. Grâce efficace. L’opération de la grâce. Coopérer à la grâce. Manquer à la grâce. Les sacrements confèrent la grâce. La grâce du baptême. être en grâce, en état de grâce. Perdre la grâce. Conserver la grâce. Persévérer dans la grâce. Dieu vous ait en sa sainte grâce! Mourir dans la grâce de Dieu. Demander la grâce de Dieu, sa sainte grâce. Il eut part aux grâces de Dieu. Dieu semble m’avoir retiré ses grâces.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • grâces — pluriel — /ɡʁasə/
  • grâce — singulier — /ɡʁasə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée grâce#30502.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.