gourmandise

gourmandise

nom, féminin, /ɡuʁmɑ̃dizə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Vice du gourmand. Le péché de gourmandise. Des gourmandises, des choses que les gourmands aiment. Je t'avais préparé les gourmandises que tu aimes. Fig.

    Le gourmand trouve des bornes dans son appétit, quelque déréglé qu'il soit ; mais cette gourmandise des yeux [de l'avare contemplant ses richesses] n'est jamais contente ; elle n'a, pour ainsi parler, ni fond ni rive — Bossuet (1627-1704)

  2. Par analogie. Défaut d'un arbre, d'une branche qui se nourrit au détriment des autres.

Étymologie : Gourmand. On a dit au XVe siècle gourmanderie.

Historique : XIVe s. Gourmandie l'une [troupe] conduit ; Avec lui [elle] sont en son conduit Yvresse, oultrage, lecherie XVIe s. Gourmandise tue plus de gens qu'espée en guerre tranchant

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Défaut de celui qui est gourmand. Le péché de gourmandise. Satisfaire sa gourmandise. Gourmandise insatiable.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • gourmandises — pluriel — /ɡuʁmɑ̃dizə/
  • gourmandise — singulier — /ɡuʁmɑ̃dizə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée gourmandise#29979.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.