gloutonnerie
nom, féminin, /ɡlutɔnəʁi/ ou /ɡlutonəʁi/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Vice du glouton.
Il faut remonter jusqu'au vieux Porphyre et aux compatissants pythagoriciens pour trouver quelqu'un qui nous fasse honte de notre sanglante gloutonnerie [habitude de manger des animaux] — Voltaire (1694-1778)
Étymologie : Glouton, par l'intermédiaire d'un substantif fictif gloutonnier. À part l'exemple cité d'un texte du XIIIe siècle, gloutonnerie ne se trouve nulle part ; c'est toujours gloutonie, bien plus régulier, depuis le XIIIe siècle jusqu'au XVIe ; et il demeure usité dans le XVIIe, où Richelet dit qu'on s'en sert plus que de gloutonnerie. Aujourd'hui il a disparu.
Historique : XIIIe s. Cil qui sunt norri en outrage et en gloutonnerie
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Défaut de celui qui est glouton. Cet homme est d’une gloutonnerie dégoûtante.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- gloutonneries — pluriel — /ɡlutɔnəʁi/ ou /ɡlutonəʁi/
- gloutonnerie — singulier — /ɡlutɔnəʁi/ ou /ɡlutonəʁi/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée gloutonnerie#29654.