géniture
nom, féminin, /ʒɛnityʁə/ ou /ʒenityʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Terme familier. L'enfant par rapport au père et à la mère. Il se dit aussi des animaux.
Et de ta propre géniture, Glouton, tu t'es fait nourriture — Scarron (1610-1660)
Quand la mère apaisant sa chère géniture — La Fontaine (1621-1695)
Étymologie : Provenç. espagn. et ital. genitura ; du lat. genitura ; du supin genitum, de gignere, engendrer.
Historique : XVIe s. Les enfants qui naissent au huitieme mois ne vivent gueres, et sont appellés genitures de la lune Envers les Grecs Alexandre parloit de celle geniture divine [par l'intervention d'un dieu] plus sobrement et modestement Labienus ne peut souffrir cette perte [de ses livres], ny de survivre à cette sienne si chere geniture
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
L’enfant par rapport au père et à la mère. Ce père se complaisait dans sa géniture. Il se dit aussi des Animaux. Il est vieux.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- génitures — pluriel — /ʒenityʁə/ ou /ʒɛnityʁə/
- géniture — singulier — /ʒenityʁə/ ou /ʒɛnityʁə/
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