généralat
nom, masculin, /ʒɛnɛʁala/ ou /ʒeneʁala/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (3 sens)
Littré (1873)
s. m.
Dignité de général, de chef militaire. Être promu au généralat.
Et le généralat comme le diadème M'érige sous votre ordre en fantôme éclatant — Pierre Corneille (1606-1684)
Les Églises réformées offrirent à Lesdiguières le généralat de leurs armées — Voltaire (1694-1778)
Emploi de celui qui est le supérieur de tout un ordre. Le généralat des dominicains.
Saint Ignace, faisant réflexion que le général pourrait mal user de son autorité, tempéra le généralat par des contre-poids et des correctifs — Dominique Bouhours (1628-1702)
Temps que dure le généralat.
Étymologie : Général.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Dignité de général d’armée, être promu au généralat.
Il signifie plus ordinairement Dignité de celui qui est supérieur d’un ordre. Le général des Jésuites.
Il se dit aussi du Temps que dure le généralat. Pendant le généralat d’un tel.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- généralats — pluriel — /ʒeneʁala/ ou /ʒɛnɛʁala/
- généralat — singulier — /ʒeneʁala/ ou /ʒɛnɛʁala/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée généralat#30845.