généalogie
nom, féminin, /ʒenealɔʒi/ ou /ʒɛnɛaloʒi/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. f.
Suite d'ancêtres qui établit une filiation. Dresser une généalogie. Arbre de généalogie. Il se dit aussi des chevaux de pur sang. Fig.
Ceux-ci cherchèrent l'écrit de leur généalogie dans le dénombrement — Lemaistre de Sacy (1613-1684)
Une naissance qui efface l'éclat de toutes les généalogies de l'univers — Massillon (1663-1742)
Etude et connaissance de l'origine et de la filiation des familles. Il est savant en généalogie.
Senantes fort en généalogie comme sont tous les sots qui ont de la mémoire — Antoine Hamilton (1646-1720)
Étymologie : Provenç. genolosia, genologia ; espagn. et ital. genealogia ; du latin genealogia, qui vient de γενεαλογία, de γενεὰ, génération, et λόγος, traité.
Historique : XIIIe s. Ainsi sunt leur genelogyes, Et sunt par trois fois trois foïes
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Dénombrement des ancêtres de quelqu’un, ou des autres parents. Généalogie obscure. Faire une généalogie. Dresser une généalogie. Arbre de généalogie.
Il se dit aussi pour Certains animaux. Les chevaux, les chiens ont leur généalogie. Dans ce sens, on dit plutôt Pedigree.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- généalogies — pluriel — /ʒenealɔʒi/ ou /ʒɛnɛaloʒi/
- généalogie — singulier — /ʒenealɔʒi/ ou /ʒɛnɛaloʒi/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée généalogie#30837.