gélivure

gélivure

nom, féminin, /ʒɛlivyʁə/ ou /ʒelivyʁə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Gerçure, fente des arbres causée par une forte gelée.

    Des gerces qui suivent la direction des fibres et que les gens des forêts appellent gélivures — Buffon (1707-1788)

    Une portion de bois mort renfermée dans le bon bois, ce que quelques forestiers appellent la gélivure entrelardée — Buffon (1707-1788)

  2. État d'une pierre gélive.

Étymologie : Gélif.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. T. d’Eaux et Forêts — Fente ou gerçure des arbres, creusée par les grandes gelées.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • gélivures — pluriel — /ʒelivyʁə/ ou /ʒɛlivyʁə/
  • gélivure — singulier — /ʒelivyʁə/ ou /ʒɛlivyʁə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée gélivure#30795.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.