garde-noble
nom, féminin, /ɡaʁdənɔblə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Terme de jurisprudence féodale. Droit qu'avait le survivant de deux époux nobles, de jouir du bien des enfants, venant de la succession du prédécédé, jusqu'à un certain âge des enfants, à la charge de les nourrir, entretenir et élever, sans rendre aucun compte. Au plur. Des gardes-nobles.
Quand les fiefs furent perpétuels, les seigneurs prirent le fief jusqu'à la majorité, soit pour augmenter leurs profits, soit pour faire élever le pupille dans l'exercice des armes ; c'est ce que nos coutumes appellent la garde-noble — Montesquieu (1689-1755)
Étymologie : Garde 1, et noble.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Grammaire et formes (1)
- garde-noble — singulier — /ɡaʁdənɔblə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée garde-noble#73804.