futilité
nom, féminin, /fytilite/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. f.
Caractère de ce qui est futile. La futilité d'un raisonnement.
Chose futile. S'attacher à des futilités.
De cette indigne classe où nous rangent les hommes De borner nos talents à des futilités — Molière (1622-1673)
On parle à Paris et on ne pense guère ; la journée se passe en futilités, on ne vit point pour soi, on y meurt oublié sans avoir vécu — Voltaire (1694-1778)
Étymologie : Lat. futilitatem, de futilis, futile.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Caractère d’une chose ou d’une personne futile. La futilité de ce raisonnement. La futilité d’esprit. Il est d’une futilité ridicule. Elle est d’une futilité irritante.
Il signifie aussi Chose futile. Ce livre n’est plein que de futilités. S’attacher à des futilités. Nos journées se perdraient en futilités.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- futilités — pluriel — /fytilite/
- futilité — singulier — /fytilite/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée futilité#28714.