frété
adjectif
Entrée attestée par un témoin historique — absente de la nomenclature contemporaine (Morphalou).
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens)
Littré (1873)
part. passé
Donné en louage. Un bâtiment frété. Il s'est dit pour pris en louage.
Les maîtres frétés pour faire un voyage seront tenus de l'achever
Chargé, équipé.
Un vaisseau mal frété périt au premier vent — La Fontaine (1621-1695)
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Source de l'entrée : Dictionnaire de la langue française (Littré), 1863-1873, licence CC-BY-SA-3.0 — entrée FRÉTÉ, ÉE.
frête
nom, féminin
Entrée attestée par un témoin historique — absente de la nomenclature contemporaine (Morphalou).
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1877 (3 sens)
Littré — Supplément (1877)
s. f.
Nom, dans la Suisse française, du faîtage d'une maison, proprement de la panne ou poutre horizontale la plus élevée d'une toiture, qui reçoit l'extrémité supérieure des chevrons et est recouverte de zinc ou de tuiles rondes.
Se dit aussi du faîte d'un arbre, d'une montagne.
En suivant la frête de la montagne — DE SAUSSURE
Se dit enfin de la maison elle-même.
Quarante frêtes, tant habitations domestiques que granges et raccards, avaient disparu avec tout ce qu'elles contenaient [dans un incendie, à Saxon, village du Valais]
Étymologie : On dit le fraite, masculin, dans l'Évêché de Bâle. Il est possible que la frête ou le fraite soit le même mot que faîte avec l'intercalation d'une r (voy. FAÎTE).
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, Supplément — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Source de l'entrée : Littré — Supplément, 1877, licence CC-BY-SA-3.0 — entrée FRÊTE.