fournage

fournage

nom, masculin, /fuʁnaʒə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. m.

  1. Ce qu'on paye au fournier pour la cuisson du pain.

  2. Terme de droit coutumier. Taxe perçue au four banal. Droit payé pour faire cuire son pain chez soi.

Étymologie : Four ; provenç. fornatge ; espagn. hornage.

Historique : XIVe s. Puet li maires voir le pain et les fournaiges [ce qui cuit au four], et puet commander as fourniers qu'il entamechent leurs fournaiges, pour voir dedans s'ils sont de loyal waagnaige

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. m.

  1. Ce que l’on paie au fournier pour la cuisson du pain.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • fournages — pluriel — /fuʁnaʒə/
  • fournage — singulier — /fuʁnaʒə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée fournage#28094.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.