forfaiture
nom, féminin, /fɔʁfɛtyʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Prévarication d'un magistrat. Il a été destitué pour cause de forfaiture.
Terme de féodalité. Violation du serment de foi et hommage. Le fief pouvait être repris pour cause de forfaiture. Par extension. XIe s. XIIIe s. XIVe s. XVIe s.
Le duc de Noailles était mal avec M. et Mme la duchesse de Bourgogne, et, par même forfaiture, en abomination à la cour d'Espagne — Saint-Simon (1675-1755)
Qui tort eslevera ou faus jugement fera, seit en la forfaiture le rei de quarante solz
Étymologie : Forfaire ; provenc. forfaitura, forfachura.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
T. de Jurisprudence — Violation par un fonctionnaire public, un magistrat des devoirs essentiels de sa charge. Ce magistrat a été destitué pour forfaiture.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- forfaitures — pluriel — /fɔʁfɛtyʁə/
- forfaiture — singulier — /fɔʁfɛtyʁə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée forfaiture#27889.