forage
nom, masculin, /foʁaʒə/ ou /fɔʁaʒə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) · 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873) — entrée 2
s. m.
Terme de féodalité. Droit sur le vin et autres boissons, levé par le seigneur.
Étymologie : Lat. forum, marché (voy. FOR), et non de amphora, comme le veut Mallet, Comptes rendus de l'adm. des finances, 1789, t. I, p. 17.
Historique : XIIIe s. Et s'eut l'avouerie ausi, Et les forages leur guerpi De vin, de cervoise et de miés [hydromel]
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Littré (1873) — entrée 1
s. m.
Action de forer ; résultat de cette action. Le forage d'un canon, d'un puits artésien.
Étymologie : Forer.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
T. d’Arts — Action de forer ou Résultat de cette action. Le forage d’un canon. Le forage d’une clef. Par extension, Le forage d’un puits.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- forages — pluriel — /fɔʁaʒə/ ou /foʁaʒə/
- forage — singulier — /fɔʁaʒə/ ou /foʁaʒə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée forage#27850.