fonderie

fonderie

nom, féminin, /fɔ̃dəʁi/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (4 sens) — Académie 1935 (4 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Usine où l'on fond des métaux, où l'on purifie le métal tiré de la mine. Monter une fonderie. Renouveler la fonderie.

    Nous n'avons point encore en France d'assez grands fourneaux de fonderies pour raffiner le cuivre avec profit — Buffon (1707-1788)

  2. Usine où l'on fabrique certains objets avec du métal fondu. Une fonderie de canons. Une fonderie de caractères.

  3. L'art du fondeur. Il entend bien la fonderie.

  4. Nom donné par les ciriers à la grande cuve où l'on fait fondre la cire.

Étymologie : Fondre.

Historique : XVIe s. Les orfevres, fondeurs et toute fonderie, de quelque sorte et espece que ce soit, seroit aneantie

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. établissement où l’on fond et où l’on purifie le métal tiré d’une mine.

  2. Il désigne en outre l’Art de fondre les métaux.

  3. Il se dit aussi d’un établissement où l’on fabrique certains objets avec du métal fondu. Une fonderie de canons. Une fonderie de caractères.

  4. Il se dit également, chez les Ciriers, du Lieu où l’on fond la cire.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • fonderies — pluriel — /fɔ̃dəʁi/
  • fonderie — singulier — /fɔ̃dəʁi/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée fonderie#27817.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.