ferrage
nom, masculin, /fɛʁaʒə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (6 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Action de ferrer un cheval, une roue, etc.
Action de ferrer les criminels.
Terme de douane. Action de plomber et de marquer les étoffes de laine.
Terme d'administration militaire. Masse de ferrage, masse allouée dans les régiments de cavalerie, pour le ferrage des chevaux.
Il se dit de l'ensemble des instruments en fer.
Les fers et ferrages qui viennent des royaumes et pays étrangers
Ancien terme de monnaie. Droit de seize deniers sur le marc d'or, et de huit sur le marc d'argent que le maître de la monnaie payait aux tailleurs pour les fers qu'ils fournissaient.
Étymologie : Ferrer, et, dans le sens d'instrument, fer.
Historique : XIVe s. Du moulin à eaue, peux et dois sçavoir que tout ce qui se tourne et qui se meut, si comme le [la] grant roe, l'abre de la roe, le rouet, le ferrage à ce appartenant....
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Action de ferrer un cheval. On dit aussi Ferrage d’une roue, d’un lacet.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- ferrages — pluriel — /fɛʁaʒə/
- ferrage — singulier — /fɛʁaʒə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée ferrage#27074.